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 •• I've miss you so much ♪

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fait le caméléon



MessageSujet: •• I've miss you so much ♪   Jeu 7 Fév - 22:13







• So fabulous to see you ♪ •


Samuel & Daenarys

~ La belle Demoiselle qu’était Daenarys Snow-Einsworth, avait quitté New-York la veille, non sans une pointe d’anxiété dans le cœur. Plusieurs choses la tracassaient malheureusement. Déjà, l’idée de laisser sa sœur toute seule – enfin seule, c’était bien relatif – lui déplaisait fortement au vue des circonstances actuelles. Est-ce que sa sœur allait réellement accepter le fait de ne plus pouvoir venir la voir à tout bout de champs ? Allez savoir … Ajoutez à cela que la jeune Demoiselle en avait peur également que son frère ne gère pas en son absence et vous obtiendrez facilement son état d’esprit. Oui, elle n’était pas rassurée quant à l’idée de quitter ses proches. Mais c’était pour retrouver son Beau Prince, qu’elle le faisait. Et c’était sans doute ce qui la rendait le plus nerveuse. Elle n'avait pas vu Samuel depuis deux longs mois. Certes, elle savait pourquoi, mais ce qui lui faisait le plus peur, c’était qu’au final, il ne soit pas content de la revoir. Idée stupide ? Sans doute. Après tout ils étaient fiancés, ça aurait été un peu ridicule. Mais d’un autre côté, elle ne l’avait pas prévenue de son arrivée. Certes, c’était un peu le but d’une surprise. Mais … Mais il ne s’attendait pas à la voir débarquer, alors qu’il était auprès de sa famille. C’était un fait. Et elle avait un peu peur qu’il prenne son arrivée comme une intrusion dans sa vie. L’espace d’un instant, le manque de courage de la jeune femme lui ordonna de faire demi-tour. Malgré tout, elle ignora cette petite voix agaçante dans sa tête qui lui disait de rester et d’attendre sagement le retour de Samuel. L’aventure camarades, l’aventure ! Bien qu’en réalité, sa véritable motivation tienne en une chose toute simple : Samuel lui manquait, tout simplement.

Cœur battant.
Oh mon cœur.
La ferme ♥

Alors même que son avion avait atterrie, elle aurait voulu rejoindre son cher et tendre. Mais l’heure ne lui avait pas permis une telle folie. Elle ne pouvait décemment pas débarquer chez son beau prince au milieu de la nuit. Grognant contre son timing imparfait, la demoiselle avait posé ses bagages dans une chambre d’hôtel pour la nuit. Tournant en Rond, dans sa chambre d’hôtel, la Belle jeune Femme avait cependant finit par plonger corps et âme dans les bras de Morphée. Il ne servirait à rien de s’énerver, oui, l’important était là de se reposer, pour pouvoir profiter de la journée du lendemain. Et qu’elle journée … Rien que d’y penser, elle aurait volontiers couru partout. Ah, pourquoi tant de joie ? L’amour, ça ne se contrôle pas, voilà tout. Et les sentiments non plus. Sinon, peut-être ne se serait-elle jamais tournée vers un homme tel que Sam. Après tout, ils étaient si … opposés. Si différents. Sans doute était-ce ce qui les rapprochait au final. Mais ils formaient un couple assez paradoxale. Et d’autant plus soudé ?

Au petit matin – du moins ce qui lui avait semblé être le petit matin – la Belle Demoiselle avait sauté de son lit, dans une joie toute relative. N’étant pas particulièrement du matin, elle n’en oubliait cependant pas ce qu’elle était venue faire à Montréal. Cet objectif seulement suffit à lui redonner le sourire. Un café et une douche plus tard, voilà que la belle Demoiselle était enfin réveillée. Ce n’était jamais simple de la faire émerger, mais quand elle avait la motivation qu’il fallait derrière, les choses allaient bien plus rapidement. Et de la motivation elle en avait. Encore quelques heures et …

Et son cœur s’emballe.
Stupide cœur.
Qui se chamboule.
Juste par amour.

Voulant se faire la plus jolie possible, la demoiselle n’avait pas hésité à soigner ses cheveux et son maquillage. Ce qui était parfaitement inutile dans la mesure où le jeune homme diabolique l’avait déjà vu au réveil. Pourtant, légèrement narcissique sur les bords, la Demoiselle s’était soignée préparée, comme si c’était aujourd’hui leur première rencontre. Quelque part, s’en était terriblement mignon et d’une autre, tellement kitch … Et pourtant la demoiselle ne quitta sa chambre d’hôtel que lorsqu’elle était sûre que tout en elle était parfait. Parfait … C’était ridiculement parfait oui. Quoi qu’il en soit, elle se sentait légèrement soulagée, tandis que ses talons claquaient sur le sol. Une carte en main, elle tentait tant bien que mal de se diriger dans la ville, avec son sens de l’orientation très approximatif. Il fallait dire qu’avec un taxi, ça aurait sans doute était plus facile mais aussi beaucoup moins drôle. Fronçant sensiblement ses délicats sourcils, la Demoiselle finit par trouver le numéro 14. Le cœur battant à tout rompre, comme s’il cherchait à s’échapper de sa poitrine, c’est un grand sourire sur les lèvres que la jeune femme laissa son poing s’écraser contre la porte d’entrée.

BamBamBam
BamBamBam
BamBamBam

Attendant patiemment, le cœur battant, la jeune femme souriant dans le vide. Plus anxieuse que nécessaire, elle n’en restait pas moins excitée comme une puce à l’idée de voir le visage de son fiancé derrière la porte. Enfin … Si c’était lui qui l’ouvrait, bien entendu. Faisant finalement claquer sa langue contre son palais, la Demoiselle en sourit là d’avantage en entendant des pas derrière la porte. Gniu ♥. La porte s’ouvrant enfin, c’est un franc sourire qui se dessina sur les lèvres de la jeune Femme. Le voilà enfin, ce visage qui lui avait tant manqué.


« Surpriiiiiiiiiiiiiiiise ♪ ♥ ».

Dis-moi, mon tendre amour
Que tu es content de me revoir
Es-tu d’ailleurs vraiment content ?
Ne suis-je pas en train de chambouler tes plans ?

Tu m’as tant manqué si tu savais
Deux mois loin de toi …
La mort aurait été moins douloureuse

Mais me voilà près de toi
Redoutant de ne pas être à ma place
Le suis-je bien finalement ?
Eternelles questions sans réponses

Et finalement …
Ce qui compte
C’est que
Je t’aime



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MessageSujet: Re: •• I've miss you so much ♪   Sam 9 Fév - 4:43


À ce moment précis, il y a 6 470 818 671 personnes dans le monde. Certains prennent peur, certains rentrent chez eux, certains racontent des mensonges pour s’en sortir, d’autres font simplement face à la vérité. Certains sont des êtres maléfiques en guerre avec le bien et certains sont bons et luttent contre le mal. Six milliards de personnes, six milliards d’âmes, et parfois, il ne vous en faut qu’une seule...

Je suis le coeur. Le sang entre et sort de mon être en rythme constant et régulier. Dans de nombreuses cultures je suis le siège de l'âme et des sentiments de ces mélancoliques créatures qui me portent en leur sein. Les Hommes. Je suis un muscle particulier: l'unique doté d'un mouvement qui lui est propre mais peut-importe à quel point je suis considéré comme une « extraordinaire machine fascinante » le vice qu'ont les humains de réprimer leurs émotions fait que mon fonctionnement en pâtis. Moi je suis le coeur d'un homme qui ne connaissait que le mépris, la solitude et l'indifférence... un homme qui avait grandi au milieu d'une guerre familiale. Et même si une petite partie de lui avait dans son passé ne serait-ce que connu la chaleur d'une caresse ou d'une câlinerie, ce qu'il vit et vécu à la suite de ses quelques évènements isolés les effacèrent de ma mémoire. Mais maintenant, je suis le coeur d'un homme comblé d'avoir trouvé ce dont il ne cherchait même pas... un autre coeur qui bat à mes côtés et nos battements sont tellement à l'unisson qu'ils semblent ne faire qu'un.

La journée suivait son cour langoureusement dans une atmosphère grisâtre. Samuel se rappelait avoir entendu à la radio que les nuages allaient persister encore quelques jours sur la ville sans laisser la place à la moindre éclaircies, jaloux de la lumière. Il regrettait amèrement la météo de la mégapole américaine, il devait bien l'admettre. Mais Montréal, cela avait toujours été sa seconde maison, son cocon paré de douceur et de protection. C'était une partie de lui et il avait sauté sur l'occasion lorsqu'il sut qu'il pouvait y revenir pour retrouver une partie de son passé. De quoi ce moque-t-il, il était venu principalement pour fuir ses responsabilités. Comme toujours. Depuis combien de temps déjà n'était-il pas censé être rentré ? Deux ? Trois semaines au minimum ? Pourtant, le jeune homme ne s'en souciait pas. Après plus de deux ans d'absence, il avait l'agréable sensation que rien n'avait changé dans la ville de son enfance. Matériellement parlant. Spirituellement, tout était délicieusement différent pour lui. Samuel avait mûri, grandit et il se sentait plus en paix avec le reste de l'univers maintenant qu'il se trouvait dans ces lieux. Les mauvais comme les bons jours. Pourtant, un anneau doré prônait fièrement sur son annulaire, comme un roi aborde, arrogant, sur son crane sculptural une couronne d'or et de pierre. Il pesait chaque jour un peu plus lourd, le forçant à courber l'échine tandis que ses dents grinçaient. Sa main, immaculé, enserrait sa gorge en une caresse bienveillante alors que de la porte d'entrée un son familier lui parvenait. Il délaissa son occupation frivole, il était en train de faire l'inventaire des différents types de céréales qu'Aidhàn avait acheté, pour se diriger d'un pas nonchalant vers l'élément disturbateur. C'est en ouvrant l'imposant mécanisme en bois de l'appartement qu'il se souvint que sa tenue légère n'était pas des plus adéquates pour recevoir un invité. Alors qu'il allait attraper une des chemises qu'il avait laissé traîner à terre, comme à son habitude, l'écume du bleu de ses yeux se posa une fraction de seconde sur l'individu face à lui. Ce fut pourtant l'instant de trop. « Daenarys ? » Soufflât-il faiblement alors que tout le frappait de pleins fouets. Son passé, ce qu'il avait lâchement laissé derrière lui pour poursuivre une utopie. Qui s’annonçait de plus en plus ardu apparemment. Ce qu'avait été sa vie, ses déboires et surtout, le pire, ses sentiments. La culpabilité, cette sournoise, se mit à couler dans ses veines comme la plus dangereuse des drogues tandis que son coeur battait à une allure folle manquant de sortir hors de sa poitrine. Tout doucement, cela donna place à quelque chose de bien plus mauvais, déconseillé, interdit. Du pécher à l'état pur. Le désir. Son envie d'elle lui prit les entrailles, le dévora vivant alors qu'il essayait tant bien que mal de refouler de nouveau ses émotions malignes. Les traits angéliques qu'il connaissait si bien, qu'il avait appris à explorer aux fils des années, commencèrent alors a titiller sa chair corrompu. Dieu n'a-t-il donc aucune pitié pour son âme tourmenté ? « Dae, pour l'amour du ciel, que fais-tu ici ? Je pensais que tu étais à New-York, avec ta mère, en train de fignoler les derniers préparatifs pour la cérémonies... » La peur c'est une émotion qui implique le corps dans son ensemble et qui vient activer par un stimulus particulier. Ainsi, tout le monde peut le dire. Mais essayez de donner une définition de la peur. C'est un monstre différent qui vit reclus en chacun de nous. Chacun à son histoire, chacun porte sa croix et tout le monde trébuche sur le chemin. Ce sont nos expériences qui déterminent la peur. Il n'existe pas de crainte juste ou erroné, stupide ou justifié. La peur, c'est la peur. Elle est menaçante. C 'est une femme vêtue de noir qui marche avec nous, délicieusement bien habillé, mais anonyme, un peu comme la vie. Nous faisons semblent qu'elle n'existe pas pour quelque temps, nous élevons nos yeux vers les étoiles pour ne pas voir qu'elle marche près de nous, mais finalement nous devons regarder vers le bas lorsque nous avons une intersection à traverser. Nous devons vivre avec elle, mais sans y penser. C'est vrai. Si nous vivons, nous le faisons sans nous en rendre compte et le moment où l'on s'arrête pour y penser, nous cessons de vivre. C'est ainsi pour la peur. Elle doit être vécue, sans cligner des yeux et sans sommeil. Et si nous tremblons vraiment, il suffit de se rappeler d'allumer la lumière.

Dans un soupir agacé Samuel s'approcha de sa fiancée autant qu'il le pouvait, juste pour se délecter de la sensation que lui procurait sa proximité. Le temps s'envole, il court sans contrôle. Deux mois ne pouvait décemment pas s'être écoulé, si ? Sam fit courir le bout de ses doigts contre la joue féminine et fraîche, caressa furtivement ses lèvres de son pouce avant de laisser choir sa main dans sa nuque. Le contacte avec sa peau l'électrisa davantage. « Comment m'as-tu retrouvé ? Tu n'aurais pas dû venir, Dearies. J'allais rentrer à New-York de toute manière... qui s'occupe de ta galerie maintenant ? » Termina-t-il avec douceur alors que ce qu'il racontait sonnait faux, même à lui. D'un geste vague il l'invita à pénétrer dans l'appartement de son jeune cousin. Les voisins étaient déjà assez curieux dans l'immeuble.


_________________
    Home means me and you.
    You meet that special someone and suddenly, they become your entire world. You can not picture your life without them and you had no idea what you were doing before them. That's what she means to me. She's my everything.
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MessageSujet: Re: •• I've miss you so much ♪   Sam 9 Fév - 21:14







• Happy ? ♪ •


Samuel & Daenarys

~ La Belle et Douce Daenarys, bien plus anxieuse que de raison, se demandait si finalement elle avait fait le bon choix. Certes son fiancé le manqué mais en réalité, en débarquant à l’improviste, elle était obligée de constater qu’elle avait agi par pur égoïsme. Elle ne s’était pas souciée de Samuel dans cette histoire, elle n’avait pensé qu’à elle et son besoin oppressant de tout contrôler. Elle envahissait son espace vital comme une fiancée trop curieuse et trop impatiente. Alors qu’en réalité, peut-être n’avait-il pas réellement voulut qu’elle ne débarque ici. Probablement pas non, tout comme dans le cas inverse, elle n’aurait pas voulu qu’il en fasse de même. Dans l’idéal, elle aurait au moins put lui passer un coup de fil pour le prévenir mais même ça, elle n’en avait pas été capable, faisant bel et bien passer ses désirs avant ceux des autres pour le coup. C’était bien là une manie qu’elle avait de temps en temps : agir d’abord, réfléchir ensuite. Et maintenant il était bien trop tard pour faire marche arrière. Le visage qui lui avait tant manqué était apparu dans l’entrée et elle aurait eu du mal à se défiler, dans l’immédiat.

Cœur battant.
Veines bouillantes.
Ah, je meurs.

Un sourire radieux se plaquant sur ses lèvres, elle ne pouvait s’empêcher de se réjouir de la situation. Certes, sa surprise n’était peut-être pas la bienvenue pour l’un mais elle l’était totalement pour elle, qui ne tenait plus en place, sans son cher et tendre à ses côtés. Le temps lui paraissait si long et ses soirées si ennuyantes, qu’il était impossible pour elle de ne pas se réjouir d’un si beau visage à ses côtés. La réaction n’était certes pas forcément celle qu’elle attendait, mais elle préférait mettre cela sur le compte de la stupéfaction. Elle ne pouvait pas se pointer ici du jour au lendemain en espérant qu’il saute de joie. Des réactions comme les siennes, en outre. Ils étaient si différents, il n’était donc pas étonnant que leurs réactions soient différentes elles aussi. Et tant mieux finalement. Elle était persuadée que s’ils étaient trop semblables de toute façon, le courant n’aurait jamais pu passer entre eux. Un peu comme avec Noah, pour lequel elle n’avait pas su prendre des risques. Chassant ces pensées – ce n’était pas le moment – la Demoiselle ne quittant pas son sourire, attendit simplement une quelconque réaction.

Daenarys ?

Se mordant la lèvre inférieure, nerveusement, la Demoiselle s’interrogea en silence, quant à sa place ici. La prochaine fois, elle apprendrait à ne pas en faire uniquement à sa tête. Luttant contre l’envie de lui sauter au cou pour l’enlacer et lui faire comprendre à quel point il lui avait manqué, Daenarys préféra cependant ne pas bouger pour lui laisser le temps de se faire à l’idée qu’elle était là, près de lui, qu’elle était venue le trouver. Peut-être était-il finalement très content sans réussir à le montrer ? Oui, sa naïveté la perdrait un jour. Mais en même temps elle avait du mal à comprendre pour qu’elle raison il aurait pu ne pas être content de la voir. Un tourment sans fin, finalement.

Dae, pour l'amour du ciel, que fais-tu ici ?
Je pensais que tu étais à New-York
Avec ta mère, en train de fignoler
Les derniers préparatifs pour la cérémonie ...

Hum … Oui, les préparatifs de la cérémonie. Raison pour laquelle elle s’était sans doute pris la tête avec sa mère un bon nombre de fois ces derniers temps. Certes, elle savait d’où elle venait et elle ne risquait pas de l’oublier. Mais elle ne voulait pourtant pas d’un mariage trop bling-bling non plus. Elle avait surtout peur de faire fuir Samuel, certes, mais pas seulement. Elle voulait que son mariage lui appartienne et elle ne voulait sûrement pas y croiser des centaines de personnes qu’elle ne connaissait pas. Or c’était bien ce qui aurait pu arriver si elle n’avait pas réussi à stopper sa mère avant qu’il ne soit trop tard. Finalement, c’était essentiellement Shanleigh qui lui donnait son avis pendant que sa mère se contentait de pincer les lèvres d’agacement et de mépris, tandis qu’elle enfumait tout le monde avec sa cigarette. Et puis pour tout dire, elle aurait vraiment aimé que Samuel participe aux préparatifs. Mais ça au final, c’était une autre histoire.

Haussant un sourcil, elle fut finalement rassurée de voir son fiancé s’approcher enfin d’elle – impatiente vous dites ? si peu ! – et ne se gêna pas cette fois pour passer ses bras autour de lui, dans une étreinte qu’elle voulait délicate. Fermant les yeux une fraction de seconde, la demoiselle frissonna au contact de ses doigts chauds contre sa joue, contre ses lèvres, alors que sa peau était encore bercée par la fraicheur et l’humidité de l’extérieur. Rouvrant les yeux, tandis que Samuel glissait sa main sur sa nuque, c’est un sourire franc qui se dessina sur ses lèvres. Voilà, le genre de réponse qu’elle attendait, oui.

Comment m'as-tu retrouvé ?
Tu n'aurais pas dû venir, Dearies.
J'allais rentrer à New-York de toute manière ...
Qui s'occupe de ta galerie maintenant ?

C’est en suivant le jeune homme à l’intérieur de l’appartement dans lequel il avait trouvé refuge, sans forcément prêté une attention particulière à la décoration des lieux. Pour l’instant, ce n’était pas franchement son principal souci. Son fiancé venait de la noyer sous les questions et il devenait urgent qu’elle y réponde avant de ne plus réussir à sortir la tête de l’eau.


« Je sais, Sweetie, j’ai déjà entendu ça quelque part ».

Reproche ? Pas réellement non. Pas directement du moins. Mais sous les sous-entendus, peut-être pouvait-on entendre une pointe de déception dans sa voix. Oui, elle avait attendu suffisamment le retour de son prince à la maison avant de venir le retrouver. Elle avait d’ailleurs dans l’espoir qu’elle lui ait autant manqué et qu’il soit réellement heureux de l’avoir à ses côtés, pour quelques jours au moins. Après, elle pourrait toujours repartir et l’attendre à New-York, si tel était ce qu’il voulait.

« Je t’ai retrouvé à l’aide d’un objet très utile. Ça s’appelle une carte. Bon, j’ai mis dix minutes avant de remarquer que je la tenais à l’envers, mais j’ai finis par trouver. Et ne t’en fais pas pour la galerie, c’est Elwyn qui s’en occupe ».

Et elle lui faisait confiance, voyez-vous. En théorie du moins. En pratique, si tout n’était pas en ordre à son retour, ce serait une autre histoire. Mais il fallait bien que son frère se fasse la patte et elle avait vraiment besoin de lui. C’était donc le moment idéal pour lui confier la galerie. Et puis surtout, c’était son frère, elle partait la conscience bien plus tranquille que de confier sa précieuse galerie dont elle était presqu’autant amoureuse que de Sam, que de la laisser entre les mains de quelqu’un qu’elle ne connaissait pas. Haussant finalement un sourcil, la Demoiselle haussa délicatement ses épaules, un fin sourire faussement timide éclairant ses fines lèvres rouges.

« Je plaide coupable, tu me manquais beaucoup trop, je n’avais pas la patience d’attendre ton retour ».

Est-ce suffisant pour toi ?
Prends-moi dans tes bras.
Soi content comme moi.
C’est un moment de joie
Que je veux partager avec toi.




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