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 + if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder (joseph gordon-levitt)

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Zaccaria L. Monaghan

+ if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder (joseph gordon-levitt) Tumblr_m815w6cXwT1rvw6aoo4_r1_250
postes : 48
avatar : hitrecordjoe aka jgl.
votre autre vous : je suis encore seul dans ma tête, ce qui est assez agréable parce que pour l'instant je ne crois pas que la schizophrénie m'aiderait.
âge du personnage : 27 ans.
date d'arrivée : 17/01/2013
fait le caméléon



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MessageSujet: + if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder (joseph gordon-levitt)   + if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder (joseph gordon-levitt) EmptyJeu 17 Jan - 19:56


zaccaria, monaghan
" pour le poing qu'on a levé et celui qu'on lèvera. "

NOM(S)Originellement De Vito, il a pris le nom de sa mère très rapidement. Monaghan. Beaucoup plus commun. PRÉNOMSZaccaria Loris, l'Italie jusque dans le sang et l'identité, merci papa. SURNOMSZac' en général. Simple mais efficace. DATE ET LIEU DE NAISSANCEpremier janvier 1985, à montréal ÂGE27 ans. NATIONALITÉCanado-italien. MÉTIER/ETUDESjournaliste de guerre, écrit actuellement un livre. SITUATION FINANCIÈREon se débrouille, on est pas les plus à plaindre, et puis on fait comme ça. STATUT CIVILmarié GROUPEviolet AVATARjoseph gordon-levitt <3 EST-IL UN SCÉNARIO/PRÉDÉFINIS ? ∞ nope. CRÉDITS ∞ tumblr et shibaya.

sens de l'humour, jaloux, protecteur, impulsif, attentif, sensible, franc, susceptible, attentionné, manque d'estime de lui et se fait beaucoup trop de reproches, aventureux, impatient.



Zaccaria a été amputé d'une partie de sa jambe gauche en septembre dernier, après avoir subi une attaque de lance-roquette à la frontière Syrienne ★ Il est le genre de type qu'on rêve un peu tous d'avoir comme ami; sympa, souriant, toujours partant et disponible, qui trouve souvent le bon moyen de détendre l'atmosphère, c'est le genre de gars auquel on ne pense pas forcément quand il est là, mais dès qu'il s'en va, il manque déjà ★ Sa mère est morte trois ans après son père, il avait alors vingt ans, et Izia,sa petite soeur, seulement dix; il en est alors devenu le responsable et depuis il s'occupe d'elle et elle vit avec lui ★ Il a, comme beaucoup de québécois, la capacité de parler aussi bien en français qu'en anglais, mais il se débrouille aussi très bien en italien dont il a appris les bases au quotidien avec son père, et en espagnol, langue qu'il a étudiée au collège ainsi qu'au lycée, ainsi qu'en arabe, qu'il avait pris comme option durant ses études; cela fait de lui un polyglotte averti ★ Il connaît sa femme depuis l'adolescence; elle était une grande amie de Zac avant qu'ils ne commencent à sortir ensemble durant leurs années de fac, puis se marient il y a environ deux ans de ça ★ C'est un amoureux de l'écriture, des livres, de la langue, et se jouer des mots pour le plaisir est un de ses moyens de se vider le crâne, avec dans un tout autre style la course à pied qu'il affectionne depuis enfant, courant relativement vite ★ Depuis son accident, il n'a plus fait un seul terrain et s'est mis à la rédaction d'un livre coup de poing, entre autobiographie et témoignage des champs de bataille ★ Il est loin d'être accro' aux visites chez le médecin ou d'être hypocondriaque, et il a toujours trouvé un moyen de se débrouiller sans, mais depuis son amputation il y est bien obligé et ça a plus tendance à le mettre en rogne qu'autre chose ★ Cinéphile, il faut bien avouer qu'il possède une bibliothèque entière de DVDs, allant du film noir des années 50 aux super-héros; il est assez éclectique sur ce point ★ C'est peut-être l'Italie au coeur, mais il est très "famille", et proches, amis, et aime être entouré de ceux qu'il aime; il a aussi une tendance à être très (trop ?) protecteur, ce que sa petite soeur lui fait bien remarquer en général ★ Il pense parfois et de plus en plus souvent à quitter sa femme, même si cela lui fend un peu le coeur; il ne veut pas qu'elle soit condamnée à vivre avec un infirme, et ce genre de choses, mais elle lui tient plus que tête ★ C'est très gamin de sa part, mais si il est fier de ses origines, il en serait presque à renier son père qui s'est suicidé, croulant sous les dettes de jeu.

~ never let me go.
"Ceci n'est pas une autobiographie. Ce n'est pas non plus un livre documentaire. Ni un pamphlet dénonçant sans solutions les guerres qui ont dernièrement secoué notre monde ou le secouent à l'instant même où vous lisez ces lignes. Il ne s'agit que de la parole d'un homme et d'autres, les destins tracés et les témoignages de ces anonymes qui, à eux seuls, sont les réels symboles des combats de notre époque. Je ne cherche pas à m'inclure dans ces vies-là dévouées ou non à une cause ou un rêve de monde meilleur, de nouvelle aube et de renaissance. Je ne suis qu'un reporter de guerre canado-italien cherchant à révéler la vérité aux.."

Zaccaria s'arrêta, et d'un seul geste, supprima toute l'introduction qu'il venait de rédiger. C'était nul. Plus que nul, c'était immonde, à vomir. Il ne pouvait tout simplement pas écrire de façon aussi mielleuse et fielleuse. Ce n'était pas son style. Du tout. Il était plus dans le coup de poing, cherchant à accrocher les coeurs, les esprits, les regards et les tripes en quelques mots. Il poussa un soupir et referma son ordinateur. Il s'étira, la lumière du jour venant caresser les lignes de son menton légèrement ombragé de barbe. Fermer les yeux, respirations profondes alors qu'il laissait ses muscles se détendre. Il se frustrait rapidement quand il n'arrivait pas à écrire ce qu'il désirait. Et si il avait largement commencé certaines parties de son projet, il mordait toujours la poussière avec cette fichue introduction. Monaghan se mordilla tranquillement la lèvre inférieure, laissant son regard errer et batifoler, d'un point à autre de la chambre. Ecrire au lit, écrire dans un parc, écrire de nuit, écrire de jour, rien n'y faisait, l'inspiration se figeait et le laissait bras ballants devant ces quelques lignes de lancement. Il s'extirpa des couvertures, s'asseyant sur le bord du lit. Un pied à terre, une main tendue. Il attrapa la prothèse et l'installa au bout de sa jambe, automatisme fraîchement acquis. Dernier reportage dans lequel il s'était lancé, le dossier, au moins avait-il cela en consolation, avait fait parler quelque peu. Personne, parfois, ne sembler se rappeler qu'un peuple cherchait à se libérer mais subissait une répression sanglante à quelques dizaines de milliers de kilomètres de là, de Montréal. C'était partout pareil, parti pris de ce monde moderne qui n'agissait que par intérêt. C'était vrai que, au fond, sauver des vies, ça n'avait franchement rien d'intéressant. Il se mit sur pied et marcha, tranquille, jusqu'à la cuisine de la maison. D'ailleurs, il y retrouva Izia, cheveux ébouriffés, perdue entre un bol de céréales et une bouteille de jus d'orange. Paternaliste, il lui ébouriffa tendrement les cheveux avant de l'embrasser sur la tempe en lui glissant un "Salut toi." affectueux. "T'es pas censé ê.." La phrase se perdit car avant qu'il ne termine sa question, Izia lui lançait déjà "On est dimanche, Zac'." Instant de flottement. Il releva le nez de la machine à café, battit des paupières, et dans un sourire, termina sa préparation avant de venir s'asseoir en face de sa petite soeur. "T'écris toujours." Plus une affirmation qu'un question à laquelle pourtant il répondit. "Je me débats avec l'introduction plus qu'autre chose." Il porta la tasse et le liquide brûlant à ses lèvres, songeur. "Pourquoi tu n'essayes pas d'écrire ton histoire avant ? Peut-être que ça sera plus clair et que ça t'aidera." Il reposa ses yeux noisettes sur Izia. "J'essaie d'écrire un livre sur les hommes qui se battent pour leurs rêves de monde meilleur, pas une autobiogra.." "Essaie. De toute façon, qu'est-ce que ça te coûtera ?"



+++


"Il était italien. Elle était québécoise. Il ne devait rester qu'un été à Montréal. Elle y avait toujours vécu. Il aimait jouer au poker, mais devait se trouver un meilleur avenir. Elle avait tout ce qu'on pouvait lui promettre, mais elle n'en voulait pas. Meghan Monaghan avait l'âme d'une artiste en cage. Alessandro De Vito était un voyageur, un vagabond. Se lier, le temps d'un été. Il ne devait y avoir aucun lendemain à cette histoire. Qui en aurait trouvé ? Eux. Et lui. Lui, ce petit bout de chose poussant au creux du ventre de Meghan. C'était la fin de septembre. Quatre mois que De Vito était à Montréal, qu'il fréquentait la Monaghan, quand elle lui a dit. Lui a annoncé. Il y avait dû avoir accident, mais le sort le voulait ainsi. Elle ne s'en était pas rendue compte avant, car elle avait l'habitude d'avoir des périodes éclectiques et espacées. Mais c'était ainsi qu'elle était. Enceinte de quatre mois, autant qu'il avait été là. "Il". Lui, cet accident, cet imprévu, c'était moi. Zaccaria Loris Monaghan De Vito. Né prématuré à à peine sept mois. Trop tôt, trop pressé. Ma mère a une première fois failli y passer, à ma naissance. Et c'est mon père qui m'a donné mes prénoms. On comprend un peu, après coup, d'où ils viennent quand on sait ça. Il ne l'avait pas quittée en apprenant la nouvelle. Il était peut-être un voyageur, un vagabond, homme sans attaches autre que l'honneur de son coeur, mais justement, il avait de l'honneur. De l'honneur, de la loyauté, et de la fidélité. Et il aimait Meghan, et la quitter lui aurait brisé le coeur. Ils étaient certes jeunes, après tout elle n'avait que vingt-deux ans et lui vingt-six, mais ils ont fait le pari de miser sur eux, sur moi. Sur la vie." Un rictus de frustration. Qu'est-ce qu'il écrivait, bon sang. L'appel de la touche de suppression, trop fort, trop grand. Se retenir. Il y avait un autre moyen de parler des choses. "Un putain de lâche. Puisqu'il faut dire la vérité, mon père était un putain de lâche. Plutôt que de faire face à ses problèmes, avec nous même, il a préféré sauter d'un pont. Aucun droit de faire ça. Juste.. être lâche. On peut, est-ce que l'on peut vraiment sauter d'un pont pour des dettes de jeux, rejeter le poids sur sa famille, alors qu'on a un fils de dix-sept ans et une fille de dix ans ? Je lui en veux toujours. Je crois que ça s'arrêtera jamais. Parce que c'est à cause de lui, au final, que ma mère est morte trois ans après. Toutes ces histoires, tout ça, ça l'a rongée, ça l'a tuée. Un infarctus, à quarante-deux ans, ça se fait ? Il l'a entraînée avec lui, en retard, dans sa chute. Rien d'autres que ça. Je me suis retrouvé, à vingt ans, avec une gamine à charge. Normal, quoi. Heureusement que Ethan était là. Lui, il a toujours été là, en même temps. Je le connais depuis.. quoi ? Toujours. J'ai l'impression, oui. Je n'ai jamais connu la vie sans lui dans le coin, je crois. Et puis, parfois, quand on y pense, je me dis qu'on a des vies très proches, maintenant. On a toujours passé notre temps à bouger, et on était jamais chez nous, ces dernières années... Et puis, il y avait Emily, de toute façon, aussi. Aujourd'hui elle est ma femme. À ce moment-là on commençait à peine à sortir ensemble. Mais on se connaissait depuis qu'on avait seize ans ou quelque chose comme ça. C'est con. Notre histoire, au fond, elle a des allures de conte de fées. On se connaît et on est ensemble depuis des années. Mais maintenant, je m'en veux tellement.. Elle se condamne, avec moi. Vivre avec un putain d'infirme. Je sais qu'elle l'aime, sincèrement. Et je l'aime, beaucoup. Mais parfois, j'ai comme l'impression qu'on est des amis. Des meilleurs amis, presque. Mais depuis l'accident, c'est comme ça. Je veux pas qu'elle se condamne à une vie avec un amputé, mais dès que j'effleure le sujet, elle élude ou elle me tient tête. Ma jambe.. Amputée. Justement. Environ quatre mois qu'elle s'arrête un peu en dessous du genou. J'ai un pied gauche, et un trou droit. Rien que ça. C'est peut-être ça aussi qui me motive à écrire. Parce que c'était le dernier reportage que j'ai fait, pour l'instant, mais peut-être pour quelques temps. Le terrain est pas fait pour les handicapés. On passait la frontière turque. Enfin, on s'en rapprochait. Fin d'une immersion de deux semaines au coeur de l'action. J'avais de quoi écrire un putain de sujet, et les photos allaient avec. Et puis on était à découvert. On a merdé, nous ? Non. Y'a juste eu la roquette, la répression en pleine tronche, y'a que ça à dire. J'ai déconnecté rapidement. C'était arrivé sur nous. C'était pour nous. Apparemment, on nous a rapatrié et fait passer la frontière très rapidement. Quand je sais que dix-huit journalistes sont déjà morts depuis le début des évènements, là-bas, depuis, je me sens plus tout-à-fait écarté du lot, au fond. Ma jambe est morte là-bas, non ?"

Il s'arrêta. Hésiter entre exploser de rire et fondre en larmes, sentiment douteux et lancinant d'une incertitude à l'égard de ce qu'il venait d'écrire. Pas franchement envie de tout supprimer. Il avait encore rédigé ça comme ça, et rien ne lui plaisait, mais les mots étaient sincères. Frais et vrais. Il enregistra les faits, referma encore son ordinateur portable. Poussa un soupir, déglutit, et releva le nez vers sa femme et sa petite soeur, vautrées devant la télé avec un bol de popcorn. Il pouvait vivre de ça, au fond. Il esquissa un sourire quand Emily tourna le nez vers lui, et, se relevant, vint l'embrasser sur le bout des lèvres, avant de lui glisser : "J'peux vous laisser entre filles, ce soir, hum ? Ethan me propose de sortir boire un coup." Il se redressa, et jeta un vif coup d'oeil à l'écran de la télévision alors qu'il attrapait sa veste sur le porte-manteau tout proche. De toute façon, il ne sortait pas forcément énormément ces derniers jours. Il se débattait avec son introduction. Mais sa petite soeur avait eu raison. Même si il n'avait fait qu'un récit confus, incomplet et totalement inutile de lui-même qui terminerait sans doutes aucuns dans la corbeille de son pc, ses lignes coups de poing trottaient dans sa tête alors qu'il embrassait les deux femmes de sa vie et quittait la maison, boitant légèrement comme il le faisait toujours.

Rêver. Mourir. Renaître.
J'ai rêvé quand ils ont rêvé.
Je suis mort quand ils sont morts.
Je suis de nouveau né et je naîtrai encore quand ce monde se relèvera de ses cendres.
Autant que les hommes, c'est ce que font les nations et les peuples et ce que provoquent les guerres.





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It was the sweetness of your skin It was the hope of all we might have been That filled me with the hope to wish Impossible things To wish impossible things.
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MessageSujet: Re: + if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder (joseph gordon-levitt)   + if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder (joseph gordon-levitt) EmptyJeu 17 Jan - 20:07

Han + if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder (joseph gordon-levitt) 388342071
Ton métier roxe aussi ! Et puis Jenn' choupy
ET CAPTAIN SWAN *non non je suis pas accro' à ouat* + if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder (joseph gordon-levitt) 1095199719

Merciiii <3

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