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 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)

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Samuel Collins

+ in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) Tumblr_mcwpuipKkg1qgpqtmo1_250
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avatar : colin o'donoghue.
âge du personnage : trente ans.
date d'arrivée : 09/01/2013
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MessageSujet: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:17


collins, samuel perceval heath
" L’amour est toujours passion et désintéressé. Il n’est jamais jaloux. L’amour n’est ni prétentieux, ni orgueilleux. Il n’est jamais grossier, ni égoïste. Il n’est pas colérique et il n’est pas rancunier. L’amour ne se réjouit pas de tous les péchés d’autrui mais, trouve sa joie dans l’infinité. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout et endure tout. Voila ce qu’est l’amour. "

NOMIl porte le nom de son père, Collins, originaire du Canada. Il possède de ce fait un peu de familles à Montréal. Un cousin plus exactement avec qui l'entente n'est pas toujours facile mais, dont il est très proche. PRÉNOMSSamuel est son premier prénom et le seul qu'il utilise dans la vie courante. Perceval, est le second. Quoique inconnu pour la plupart de ses amis il est cependant inscrit sur ses papiers d'identités. Heath, en l'honneur à Heathcliff du roman Les Hauts de Hurlevent, est un prénom que sa mère à décider d'annoter sur son acte de naissance mais, que personne n'a pris en considération. SURNOMSSam est le plus utilisé. Il peut arriver qu'on le nomme également par son nom de famille, Collins. Et à la limite, le sobriquet, New-York a un sens pour lui. Néanmoins, Samy l'horripile. Il le fait irrémédiablement penser au personnage éponyme du dessin animé Scooby-Doo. DATE ET LIEU DE NAISSANCEIl est né le vingt-neuf mars mille-neuf-cent-quatre-vingt-deux à New York City, la ville qui ne dort jamais. ÂGEIl vient d'atteindre la trentaine. NATIONALITÉSamuel possède une double nationalité. Américain par droit du sol, étant né aux Etats-Unis d'Amérique et Canadien par droit du sang. Il possède également de lointaine origine irlandaise. MÉTIER/ETUDESTrès versatile, Samuel a toujours eu du mal à maintenir une situation professionnelle stable. Lorsque ce n'est pas l'ennui qui le prend à la gorge, ce sont les fluctuations imposées par la vie qui le tirent hors de sa léthargie. Pourtant, en parfait autodidacte, il a réussi au cours de son existence à exercer bien des métiers qui lui offraient une certaine libertés mais, qui étaient illégaux. Depuis quelques années maintenant il est organisateurs de jeux clandestins, principalement de poker ou des combats de rue. Il peut d'ailleurs devenir faussaire, principalement pour les documents administratifs officiels, lorsqu'on lui demande. SITUATION FINANCIÈREC'est très fluctuant. Samuel ne pratique pas une activité professionnelle particulièrement stable et ses finances peuvent parfois en pâtir. Etant lui-même assez inconstant, il ne pense jamais à l'avenir et vie au jour le jour. Heureusement pour lui, il a assez de ressources pour s'en sortir sans trop de dégâts. En règle générale son niveau de vie reste dans la moyenne. STATUT CIVILCela fait sept mois qu'il est fiancé à une femme qu'il connait depuis quatre ans maintenant. Pourtant, il ne parvient pas à refouler certains sentiments pour une autre. GROUPERouge AVATARColin O'donoghue EST-IL UN SCÉNARIO/PRÉDÉFINIS ? ∞ Le plus merveilleux de tous les scénarios. CRÉDITS ∞ Tumblr c'est la vie. I love you

amusant , impulsif, sophiste, manipulateur, attentif, menteur, observateur, borné, grand sens de l'orientation, cynique, enjôleur, imprévisible, fin stratège, distingué, épicurien, indiscipliné, aventurier, hyperactif, téméraire, esprit logique, grande capacité d'adaptation, colérique, endurant .



Samuel possède trois soeurs avec qui il s'entend relativement bien ★ Il possède un QI plus élevé que celui de la moyenne mais, malgré cela, n'aimant pas l'autorité il a arrêté ses études plutôt tôt ★ C'est à quinze ans qu'il a fumé sa première cigarette en compagnie de son meilleur ami Noah. Depuis ce jour il n'a jamais arrêté et tousse régulièrement le matin. ★ Samuel joue de la guitare depuis qu'il a huit ans et a commencé deux ans plus tôt le piano. Il maîtrise bien ces instruments à présent et n'hésite pas à composer quelques mélodies basiques lorsque l'ennui l'envahit. ★ Il est allergie aux félins depuis sa plus tendre enfance, ce qui a toujours énormément agacé Charlotte, l'une de ses soeurs ★ Il boit principalement de la bière ou de la vodka, les autres boissons alcoolisés ne trouvant pas grâce à ses yeux. ★ C'est un fan inconditionnel de rock et des groupes mythiques telles que Queen, Gun's Rose, AC/DC ou encore Nirvana. ★ Il connait la plupart des chansons de Franck Sinatra, car sa grand-mère maternel ne cessait de l'écouter lorsqu'elle venait à la maison le garder, lui et ses soeurs. ★ Il aime Noël plus que toutes les autres périodes de l'année. Les couleurs, les odeurs, les bruits, tout l'enchante. ★ Plus la nourriture est épicé, plus Samuel l’appréciera ★ Samuel joue particulièrement bien au poker et au billard. Ne pariez jamais contre lui, vous perdriez. ★ Il ne suit pas vraiment le cinéma et regarde principalement les vieux western ★ Sam conduit très vite, trop vite, ce qui lui a valu de provoquer pas mal de petits accidents. ★ Il boit très peu d'eau et bien trop de café. ★ Son côté baroudeur et un peu rebelle plait étrangement aux filles. ★ Ou se sont les nombreuses cicatrices qu'il affiche avec indifférence qui les attirent. ★ Le meilleur ami de Samuel est mort il y a six ans. Il n'a toujours pas eu le courage d'aller sur sa tombe. ★ Il a également perdu une femme qui comptait énormément à ses yeux et il s'en remet difficilement. ★ C'est un homme très ouvert d'esprit pourtant il n'est pas rare qu'il prenne les gens de haut. ★ Il mange vraiment n'importe quoi mais, fait beaucoup de sport pour entretenir sa forme. ★ A sept ans, il était persuadé de pouvoir voler et il a sauté de la fenêtre de sa chambre au deuxième étages. ce jour là, il s'est fracturé le bras droit. ★ Il joue encore aux jeux vidéos.


informations sur le joueur:
 


_________________
    Home means me and you.
    You meet that special someone and suddenly, they become your entire world. You can not picture your life without them and you had no idea what you were doing before them. That's what she means to me. She's my everything.


Dernière édition par Samuel Collins le Mar 5 Fév - 12:06, édité 12 fois
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Samuel Collins

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:17

~ never let me go.


il suffit parfois d'un regard, d'une présence, d'un geste, pour que naisse l'amitié, par delà les différences qui nous retiennent et nous effraie ; il suffit d'une main tendue pour que s'imprime la mémoire d'un visage que jamais le temps n'effacera.

« Alisa Craig » Commença une grande femme avec un ton soyeux, assise en tailleur sur un large fauteuil marron capitonné. Face à elle, deux enfants, deux garçons plus exactement, mangeaient sans grand enthousiasme le fruit qui leur servait d'encas avant le diner. « En gaélique Creag Ealasaid, est une île écossaise isolée, perdue dans les eaux glacés de la mer du nord et c'est sa petitesse infinitésimale qui la rend inconnue pour beaucoup, les Écossais eux-mêmes n'échappant pas à cette règle. Il n'y a rien. Aucune trace d'activité humaine, aucun signe qui nous permet de suspecter la présence d'une vie passée depuis plus de cent voir deux cents ans. Rien. Sauf peut-être un colossal phare qui observe le rivage en silence, solitaire, privé depuis maintenant bien des temps de lumière et qui se contente de la compagnie des rares cohortes d'oiseaux migrateurs qui trouvent un peu de réconforts et de repos dans ses entrailles. » Finit-elle alors que les intonations de sa voix se faisaient plus grave et traînante. Elle baissa le haut de son corps vers le couple de mouflets à ses pieds tout en ajoutant dans un chuchotement qu'elle espérait angoissant. « Bien sûr, qui pourrait penser à un endroit comme celui-ci ? Personne de normal. Personne de commun. » Elle laissa sa remarque planer un instant alors que dans la pièce seul les crépitements réguliers du feu dans l'antre de la cheminée troublaient le silence qui régnait, les enfants retenant leurs souffles dans leurs gorges. « Néanmoins, l'on dit qu'un homme erre sur l'île à la nuit tombée. Sous le phare, à l'aspect pourtant si inoffensif, un ancien sépulcre aurait été édifié- » Mais avant que la belle femme puisse finir ce qu'elle disait une petite main, la paume vers le haut, se présenta devant ses yeux. « C'était pour faire quoi le séprucle ? » Se renseigna le plus brun des deux d'un air candide. « Sépulcre. » Corrigeât distraitement la conteuse. « C'est une sorte de tombe. Celui-ci c'est un vilain tombeau. Très vilain et confidentiel. » Le second enfant étira son bras à son tour mais l'adulte devança la question. « Confidentiel signifie que c'est secret, on n'a pas le droit de divulguer des informations ou simplement de parler de son existence. » Un instant passa mais, comme personne ne semblait enclin à vouloir l'interrompre de nouveau, elle reprit sa narration où elle l'avait laissé, satisfaite. « Ainsi, sous le phare abandonné, à l'aspect quasiment décadent, un peu pittoresque d’ailleurs, avec ses murs blancs maculés de terre et le vent impétueux qui soufflait constamment, se cachait un lieu mystérieux et connu de presque personne. Une créature, pas vraiment bête ni vraiment homme, se faufile hors de sa tanière lorsque le ciel devient noir et que la brume plane sur les terres sauvages. Elle se met à arpenter, l'air menaçant les rives de l'île. » En un bond, qui surprit l'un des garçons tandis que le deuxième ne perdait pas une miette de l'action qui se déroulait sous ses yeux captivés, la mère se mit debout sur ses deux pieds et commença à longer le salon en faisant traîner sa chaussure droite derrière elle en un couinement sinistre. « Brandissant un harpons à la main. » Dit-elle en mimant le geste. « Le monstre défi quiconque d'accoster sur cet îlot de malheur et de venir l'affronter dans un combat sans merci. » Très lentement, d'une manière particulièrement théâtrale, elle descendit à la hauteur des chérubins qui, la bouche grande ouverte, les prunelles pétillantes, suivaient chacun de ses mouvements, buvant ses mots. « On dit que des merveilles y sont cachés mais, que l'homme qui les a découvertes, il y a des centaines années de cela, fut maudit, car sa jeune et jolie fiancée subit les conséquences de son avarice et périt par sa faute provoquant ainsi la colère de souverains divins. Depuis ce jour et pour la nuit des temps, il est contraint de protéger les richesses qu'il a voulus dérober se transformant progressivement en une bête montreuse. » Il n'en fallut pas plus. Sa phrase à peine fini elle se rua vers les gamins, les deux mains en avant à la recherche du moindre espace de peau découvertes pour pouvoir les chatouiller à sa guise. Fièrement l’aîné se dégageait de l'emprise maternel alors que son cousin, de deux ans son cadet, continuait de subir les assaut répétés et joueurs de l'adulte. Il déclara en crânant, la tête haute malgré son mètre vingt. « Moi, en tout cas, j'ai bien compris la l'çon ! » Curieuse, la matriarche releva son regard aussi azur que celui de son fils pour le planter dans ses prunelles. « Vraiment et qu'était-ce donc ? » Le garçon encore à terre profita de l'accalmie soudaine pour se faufiler au loin et reprendre son souffle tout en ne quittant pas sa tante des yeux, au cas ou celle-ci déciderait inopinément de l'attaquer par surprise une seconde fois. « Bah, qu'les filles ça créés que des problèmes. » Entonnait le petit Samuel, comme si ce qu'il disait n'était que pure évidence. Avant d'attendre toute réponse il attrapa son cousin par la manche de son pull et le poussa vers la porte de sortie qui donnait vers le jardin extérieur. « Dêpeche toi Dhàny, j'ai une idée pour un jeu s'per cool. » En chemin Samuel attrapa quelques friandises qu'il cacha dans sa poche. Ne sait-on jamais. Plus tard dans la soirée il aurait peut-être un peu faim.

***

« Bon, tu seras la princesse perdue au milieu de l'île et moi, le monstre qu'veut te manger ! » Proclama le plus vieux des deux enfants joyeux. Samuel pouffa soudainement de rire à l'idée de son cousin déguisé et se mit a sautiller sur place. Sa mère lui avait toujours répété qu'il était une jeune personne très joyeuse et qu'il fallait qu'il garde ce trait de caractère, car dans la vie la chose la plus importante était d'être heureux. Le jeune garçon n'écoutait pas toujours sa mère mais, il avait confiance en elle, même si de temps à autre elle racontait des choses stupides. Comme la fois où elle lui avait dit que manger trop de chocolat ça pouvait être mauvais pour son foie. Comment une chose si bonne pouvait faire du mal à sa santé, c'était insensé ! « Pourquoi c'est moi qui doit faire la fille ? » Demanda doucement mais, très clairement son petit cousin Aidhàn. Il était plus jeune que le petit New-Yorkais, en taille comme en âge et beaucoup plus timide. Un ange avec une petite bouille à tomber à la renverses, ne cessait pas de répéter sa mère. Samuel, c'était tout le contraire. Un diable avec des cornes aussi longue que ses bras. Neuf ans et trois quarts et pourtant il avait déjà un beau palmarès de bêtises à son actif. Il avait mis des punaises sur la chaise de son professeur de musique; accroché du chewing-gum dans les cheveux d'une caissière; avait envoyé des mots d'amour à une fille pas très jolie en classe tout en ce faisant passer pour son voisin de derrière; avait caché les vêtements d'un inconnu tandis qu'il prenait sa douche à la piscine; avait réussi à faire manger du poivre à ses soeurs en leurs faisant croire que c'était des friandises. Samuel possédait une intelligence plus développée que certains individus mais, comparé à son cousin, il l'utilisait d'une manière nettement moins utile ou charmante mais, bien plus amusante selon lui. Mieux valait échafauder des plans complexes et fastidieux pour réussir à cacher les nouvelles chaussures de sa voisine plutôt que de lire tranquillement une histoire et risquer ainsi de se plier aux normes sociales. « Parce que j'suis trop grand moi, voyons. » Soufflât-il en roulant des yeux. Samuel s'approcha d'une table sur la terrasse et y prit maladroitement un serre-tête rose qu'une de ses frangines avaient certainement dû oublier plus tôt dans la journée. « En plus, ça t'va mieux, alors... » Septique le second garçon voulu retirer l'objet féminin de ses cheveux mais, ne réussi qu'à recevoir qu'une tape sur les doigts. Il se les frotta vivement. « Tu veux bien arrêter de faire l'idiot. » Persiflât le bourreau de ses petites intonations enfantines. « 'Va plus avoir le temps pour jouer si tu c'ntinue. » Le Canadien ne semblait pas convaincu pour autant et, en prenant son courage à deux mains, osa tout de même dire d'un ton contrarié. « On pourrait être tous les deux des garçons, je vois pas où est le problème. » Son cousin ne l'écoutait déjà plus. Un peu plus loin, près d'une flaque, il se passait de la boue sur le visage et les cheveux pour avoir l'air le plus effrayant possible. L'effet escompté ne fut pas atteint mais, ce n'était pas pour autant un échec complet puisque cela arracha un pouffement joyeux à Aidhàn. « Pas d'autres déguisements. » Dit Samuel entre deux éclaboussements de gadoue. « Quoi qu'il en soit Dadhàn, s'tu cours pas, moi je te saute dessus. » Et sur ses mots il partit à sa poursuite, mouillé et sale alors que le plus jeune prenait ses jambes à son cou. Pas qu'il pensait que son cousin pouvait lui faire du mal mais, plutôt qu'il n'avait pas particulièrement envie de se salir. Les échos joyeux qui venait jusqu'à la maison remplacèrent rapidement la petite querelle les précédents.

Samuel rendait visite à sa tante à Montréal quasiment tous les étés. Ses parents lui avaient expliqué que Montréal était une ville du Canada interculturelle car l'on y trouvait un pourcentage élevés de divers groupes culturel. Sam n'avait jamais compris pourquoi ses parents lui expliquaient toujours tout en détail mais, ça ne le dérangeait pas pour autant. Il ne comprenait pas non plus pourquoi son père ne venait pas avec eux voir sa soeur. Sa mère lui avait dit qu'il n'avait aucune raison valable, que « C'était juste un bougre d'idiot égoïste trop plein d'orgueil. » Ses parents se disputaient très rarement mais, il était assez difficile d'avoir des différents avec quelqu'un à qui on ne parle pas, n'est-ce pas ? Malgré tout, cela également ça ne le dérangeait pas. Il faut dire, peu de choses posaient problèmes à Samuel. Pour lui tout ce qui comptait dans la vie était pouvoir faire de la guitare et jouer aux billes avec ses copains. Sa maman lui disait souvent que c'était normal, c'était parce qu'il était petit mais, qu'un jour, ses priorités changerons. Il espérait pourtant, au plus profond de lui-même, qu'elle avait tort car jouer aux billes c'était drôlement chouette.




Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fou l’un de l’autre…
Apathie. Ces moments dans lesquels tu reçois seulement ta voix intérieure, celle qui te pousse à ne pas t'activer, celle-là qui cependant, contraste avec ta volonté d'action morale. La morale. Qu'est-ce qu'est la morale durant ces périodes ? Rien. Rien était sa réponse préférée. Et c'était ce qu'il avait bien choisi de faire aujourd'hui. Le cuir de son blouson, uni à l'argent qui ressortait sur l'obscurité de la couleur accolée, détachait sur l'immaculée de sa chemise. Le long mois de septembre allait bientôt disparaître comme ces prédécesseurs l'avait fait avant lui et il semblait enclins à laisser aux étudiants du Christopher Columbus High School l'habituel brise d'automne qui procuraient au moindre espace de peau découverte un ruisseau de frissons. Voilà, le climat était l'une des rares choses qui ne l'importunaient pas. Après, presque dix-sept d'années d'existences, il s'était finalement habitué aux températures instables de la région et aux crépitements fréquents de la pluie qui rafraîchissaient l'air. Cet après-midi, peu d'heures avant le coucher du soleil, alors que le gardien n'empêchait pas encore aux étudiants de rentrer ou sortir des murs de l'établissement, Samuel, debout et appuyé de son épaule à la porte d'entrée, observait le ciel orangé, parsemé d'autant de cirrus qu'ils en troublaient la couleur. L'astre solaire était invisible, caché entre les branches des arbres qui occupaient la plus grande partie du parc de l'école mais le rouge poudreux de son couché occupait l'essentiel du spectacle naturel. Peu étaient les étudiants qui étaient restés dehors, à cette heure, pour jouir jusqu'au dernier rayon bienfaiteur et nombreux étaient ceux qui continuaient à lui passer à côté pour entrer dans l'école et peut-être aller se détendre à la bibliothèque, pour les plus chanceux ou suivre le dernier cours de chimie, comme lui. D'un coup de reins, Samuel se hissa sur ses jambes, droit et en descendant les marches qui lui faisaient face, s'approcha de la fontaine qui occupait le centre de la cour. Il passa une main sur la structure face à lui et suivi les lignes d'une des statues qui la surplombait. Elle était froide. Il s'éclaircit la voix que la brise avait fait sécher, humidifia ses lèvres et se mit à examiner les alentour comme pour apercevoir quelqu'un de familier. La journée avait été bien trop calme à son goût. Il se regarda les mains et commença à jouer avec la bague d'argent qu'il portait au pouce, comme s'il venait à peine de se rappeler son existence. Il le faisait toujours. C'était presque devenu un vice. « S-Samuel C-Co-Collins, C'est bi-bientôt- » Son visage glissa lentement vers la porte principale. « Kenny, c'est toujours un plaisir de te voir» Soufflât-il, mauvais. « Je vois que ton bégaiement s'améliore nettement. Tu arrives en-en-enfin à prononcer mon nom de famille avant que la cloche du matin ne sonne. » Le jeune américain se fit bousculer par une série de quatre étudiants alors qu'il levait vers Samuel un doigt bien choisis de son anatomie. Quel bon garçon ce Kenny, pensa le brun. Pas très grand, mince, les joues roses et tellement myope qu'il fleurerait avec la cécité, c'était le martyre idéal. Sa valeur était d'autant plus grande qu'avant qu'il puisse articuler chaque syllabe d'une insulte, vous aviez le temps de vous moquer de lui encore une bonne dizaine de fois. Aujourd'hui Samuel ne pût entendre qu'un « v-va t'faire, c-c-connard ! » amorti par les quinze centimètres de bois de la porte qui se ferma derrière lui. « Alors, mec, on t'a cherché durant toute la pause... » L'adolescent demanda une cigarette au garçon à sa droite, ignorant intentionnellement ce que les autres racontaient. « Ce n'est pas ce qui m'a semblé Noah, lorsque je t'ai vu en train d'essayer de manger le visage de la petite nouvelle. » Les deux adolescent se jetèrent un regard complice avant que le prénommé Noah ne s'esclaffe en un rire sincère. Il n'y avait que Sam pour pouvoir lui parler ainsi, après tout, ils se connaissaient depuis toujours. Le frère qu'il n'avait jamais eu. Samuel prit une grande inspiration sur sa clope. Ces papilles gustatives emmètrent un long gémissement de joie et se laissèrent glisser en un long orgasme qui atteint le précipice avec les ultimes notes du précieux objet. Il faut bien jouir de chaque particule de goudron qui finit dans nos poumons, non ? Un nuage de fumée translucide enveloppait maintenant le groupe. « C'est bientôt l'heure du cour de biologie. » Fit-il remarquer. « Cela dérange l'un d'entre vous d'enfreindre le règlement ? » Question rhétorique, il connaissait déjà la réponse naturellement.

***
« J'te conseille de te calmer, Blanche Neige. » Lança un garçon plus âgé qu'eux d'au moins trois ans. L'alcool ayant déjà bien entamé ses facultés cognitives et ses inhibitions, Samuel lança un regard septique au groupe et éclata d'un rire gras. « Vraiment ? Sinon quoi ? Simplet va aller se plaindre chez Grincheux ? » C'était la remarque de trop. Le jeune homme de haute stature se rua vers l'adolescent et lui asséna un coup de poing violent en plein dans la mâchoire. Qui aurait pu penser que cette soirée aller finir ainsi ? Quelques heures plus tôt seulement, la jolie troupe dansait, inoffensive, sur la piste. Comme à son habitude Samuel avait convaincu, sans trop de mal il fallait tout de même l'avouer, ses camarades de passer une soirée agréable. Après tout, c'était lundi et quelle meilleure manière de commencer la semaine qu'avec un peu d'alcool et des filles ? Pourtant, les ennuis ne traînaient jamais loin de l'américain.
Les jeunes présents dans la pièce c'étaient amassés autour du couple qui se battait. Apparemment les Romains n'ont jamais vu aussi juste que lorsqu'ils ont construit le Colisée. La violence, l'odeur âpre et acide du sang et de la sueur, ça plaît beaucoup à l'espèce humaine. Chaque groupe restait en retrait sans oublier néanmoins de surveiller leur australopithèque sur le champ de bataille. Un sourire satisfait tordait le visage de l'un d'eux lorsque Samuel enfonça son genou dans le ventre de son adversaire, le faisant tomber à la renverse. Celui-ci ne durant pas longtemps puisque le jeune homme se reprit très vite (trop vite ?) et bondis pour se jeter sur l'étudiant. Un coup, puis un autre, un pied frôla une oreille tandis qu'un nouveau point s'abattait sur une tempe. Samuel avait à présent l'arcade sourcilière en sang et le liquide pourpre commençait à lui brouiller la vue. Son compagnon de jeu ne semblait pas en meilleure forme que lui, apparemment, son nez était cassé. Les mouvements fluides des opposants rendait le combat particulièrement ardu à suivre, surtout pour les amis de l'adolescent. Sam se ruât à son tour sur son adversaire et passa son bras sur le côté pour toucher son épaule. Contrairement à ce qu'il escomptait, celui-ci ne perdit pas connaissance. Mais il était tombé à genou. « Tu vas me payer ça, enfoiré ! » Le sourire qui lui adressa à ce moment-la lui retourna l'estomac, lui faisant monter la bile à la gorge et un cran d'arrêt apparu soudainement dans sa main droite. Un brouhaha incompréhensible prit alors la pièce à la gorge. « Samuel »Cria une voix féminine trop proche à son goût. « Fait attention ! » Le jeune homme évita de justesse la lame aiguisé qui frôla son blouson en cuir. Certains se ruaient vers la sortie, tandis que d'autres venaient en aide à leurs amis. Un assaillant fut jeté contre un mur, le front en sang, tandis que deux autres réussirent à arracher un tuyau de canalisations et commencèrent à l'utiliser pour frapper leurs victime. A l’improviste, une voix immense et caverneuse domina toute la pièce. « Quelqu'un a appelé les flics ! Cassez-vous ! »Samuel fit un effort monstre pour se redresser. Sa jambe n'était peut-être pas cassée mais, sa cuisse commençait à prendre une teinte dangereusement violette et avait quasiment doublé de volume. Impossible de prendre la fuite dans ces conditions. « Appuie toi sur moi, je vais te sortir d'ici. » Le haut de ses cuisses le pliais au martyr tandis qu'il fléchait les genoux pour se retourner. De hautes instances ne semblèrent pas touché par sa douleur puisque, à peine eût-il fini la manoeuvre que le bas de son corps lâcha sous la tension. Heureusement un bras gracile se faufila dans le bas de son dos pour le soutenir. Directive, la voix s'éleva dans les airs une seconde fois. « Ne te gêne pas, je suis plus solide que j'en ai l'air. » Cette remarque arracha un sourire au jeune homme alors qu'il jetait un coup d'oeil vers la porte d'entrée, espérant qu'aucun policier ne rapplique pour le moment. Gabrielle, la jeune soeur de son meilleur ami Noah, qui avait disparut plus tôt dans la soirée une fille dans les bras, l'aidait précautionneusement à se diriger vers sa voiture qui se trouvait dans une ruelle accolé à la rue principale. Arrivé alors qu'il disparaissait de l'établissement scolaire elle avait finalement décidé de suivre le joyeux groupe dans leur expédition clandestine faisant fi des réprobations de son aîné. Debout au milieu de la route désert, leur corps pressé l'un contre l'autre, Samuel la remercia intérieurement de s'être élevé contre l'avis des autres et les avoir suivis. « Je devrais te remercier. » Soufflât-il étrangement doucement, comme s'il souhaitait n'être entendu par personne d'autre. « Tu prends tout de même des sacrés risques, on pourrait nous arrêter tous les deux. » Le rire cristallin de la demoiselle s'éleva dans les air en une harmonieuse mélodie alors qu'ils approchaient d'un petit véhicule. « Je survivrai. » Répondit-elle simplement, en un souffle avant d'ajouter malicieusement. « Mais évite de te mettre dans ce type de situation à l'avenir, je ne serais pas toujours là pour te secourir. » Leurs doigts se mêlèrent étroitement alors qu'il permettait à son coeur de retrouver sa cadence normal, délicieusement rêveur. Un dernier coup d'oeil à sa droite; une chevelure blonde qui flamboyait comme le blé au soleil, une peau si laiteuse qu'elle en paraissait transparente et un regard océan où en ruisselait la mélancolie. Gabrielle était vraiment mignonne en réalité, il ne l'avait jamais remarqué jusqu'à aujourd'hui.




D'abord, il y a deux lèvres qui s'effleurent et qui se cherchent. Puis deux souffles qui se mêlent dans le froid. C'est un baiser caressant qui devient presque morsure. Un baiser dans lequel n'atteint que ce qu'il y a de plus intime en l'autre.
Plus les temps passaient et plus il se sentait proche de Gabrielle. Elle était l'une des rares personnes sur lesquelles il pouvait compter à chaque instant. En bas de l'immeuble il pouvait la voir. Toujours assise sur le rebord de sa fenêtre, les jambes flottant dans le vide, elle attendait sa venue depuis peu. La lune rayonnait sur la surface lisse du bitume, laissant par endroit une traînée de diamants flamboyants. Le clapotement régulier de l'eau se brisant contre l'asphalte venait troubler le silence d'une nature en plein repos. La chaleur semblait avoir chassé toute vie alentour. Une légère brise peinait à se faire sentir, mais la fraîcheur qu'elle apportait lui caressait délicatement le visage faisant danser ses cheveux autour de son visage. Une fine goutte perla de son front tandis que le vent chatouillait ses pieds nus. C'était une magnifique nuit d'été. Les vacances et la fin des études étaient proche, cela se sentait, ça embaumait l'air en une harmonieuse mélodie. Perdu dans sa contemplation du paradoxe de la nuit, si paisible et pleine de vie, Gabrielle n'entendit pas l'approche délicat d'un corps indubitablement masculin. Ce fut que lorsque cette étrange aventurier nocturne décida d'escalader la longue balustrade de bois blanc qui était accolé à la demeure qu'elle perçut sa présence. « Je t'ai connu plus ponctuel. »lui fit-elle remarquer d'un ton neutre alors que son ami parvenait difficilement à le rejoindre. « Et moi, je t'ai connu plus patiente. » Répondit-il, plus par insolence que politesse. « Ton père n'aurait-il pas encore ajouter de nouvelles plantes sur le balcon ? » Ses mots avaient glissé hors de sa bouche alors que la jeune fille se déplaçait vers la droite pour facilité l'entrée dans la pièce à son visiteur nocturne qui s'hissa à la force de ses avant bras. Finalement ils restèrent tous les deux adossés à la bordure de la fenêtre, comme à leur habitude. « Lui, non. Cependant, la voisine du dessous à ajouter des rosiers la semaine dernière. » corrigeât-il, une moue sarcastique encadrant son minois angélique. « C'était les préférés de maman. » Mi-figue, mi-raisin, Samuel commençât à retirer de ses cheveux sombres les quelques feuilles verdâtres qui s'y étaient logés durant sa périlleuse escalade. Gaby, hilare, lui vint naturellement en aide tandis qu'il frottait vivement les égratignures rosés que les épines du romantique arbuste avait engendré. « Je m'en doutais. Habituellement ce n'est pas aussi contraignant d'arriver dans ta chambre mais aujourd'hui je me suis senti comme retenu par des milliers de petites griffes acérés. » Dit-il les lèvres pincées en un rictus bougon avant de se pencher dans le vide. « Vous n'aurez pas votre quota de sang frais ce soir. » Gabrielle leva alors les yeux au ciel devant sa mascarade. Face eux, ce qui ressemblait vaguement à un merle dans l'obscurité de la nuit, virevoltait joyeusement. Il enchaîna cabrioles sur cabrioles comme heureux d'avoir malgré l'heure plus que tardive des spectateurs pour admirer ses prouesses acrobatiques. Plus jovial que jamais, il offrit au couple muet d'admiration, un ballet digne des plus grands théâtres du monde. Le jeune retardataire trouva la manière dont les yeux de son amie avaient de briller face à ce charmant spectacle absolument adorable. « Tu sais Sam » soufflât-elle tout en brisant la quiétude qui les avaient langoureusement enveloppé. « Ma maison possède également une porte principale. Elle est de surcroît assez voyante vu sa grandeur donc je ne sais pas pourquoi tu ne ferais pas l'effort de l'utiliser au lieu de toujours venir me voir en hors-la-loi... » Prenant lentement conscience de ses paroles, le prénommé Samuel ouvrit grand la bouche avant d'éclater d'un rire sonore. Quoi que surpris par sa réaction Gabrielle ne put s'empêcher de le rejoindre. C'était sa Gaby qui lui faisait maintenant face, qui riait avec lui. Pas celle que la société voulait qu'elle soit, ni celle de son père. Cette facette de sa personnalité, parfois joyeuse et colérique, capricieuse et rêveuse, n'appartenait qu'à lui, car personne d'autre ne la connaissait. « Ainsi ton père sera immédiatement informé que sa fille est rejointe à la nuit tombée par un garçon dans sa chambre ? Certainement pas, je ne suis pas fou à ce point. Et tu imagines ce qu'en pensera Noah ? » Sa tirade fut entrecoupé par des gloussements mais, sa compagne en compris l'essentiel. Elle répondit quasiment la seconde suivante sa fin. « C'est exactement pour cela qu'on ne devrait plus se cacher. C'est mon frère Sam, mon grand-frère qui a toujours été là pour me soutenir et m'aider, particulièrement après la disparition de maman. » Elle prit une profonde respiration en cherchant un instant ses mots cherchant toute de même à ne pas élever la voix. « Et c'est également ton meilleur ami. On lui doit la vérité plus qu'à quiconque... » Elle tourna son visage vers lui et plongea dans l'écume de son regard. « Ça fait six mois à présent, tu ne pensais pas qu'on allait vivre caché indéfiniment? » Attendris par son expression, Samuel laissa sa main droite glisser entre eux, caressant celle féminine du bout des doigts. Des vagues de frissons envahir le corps des deux adolescent. Ce serait mentir de dire qu'il n'avait jamais espéré garder cette histoire secrète. Il était beaucoup plus facile de fuir les difficultés que de se battre contre elles. Pourtant elle avait raison, il ne le savait que trop bien. « Parfait, nous lui parlerons dès demain. » Les mots avaient fendu l'air comme un fouet alors même qu'ils avaient étaient prononcés avec une douceur sans pareille. Leurs mains se maillèrent l'une à l'autre tandis que leurs regards se perdaient dans le vide sous leurs pieds. Leurs sangs cognaient dans leur veine et l'on pouvait seulement percevoir dans la pièce le bruit saccadé de leur respiration plus que chancelante. C'était une autre de ses nuits magiques que les jeunes rêveurs avaient l'habitude d'échanger. Une nuit où ils oubliaient le monde qui les entouraient pour se concentrer uniquement sur les irrégulier battements du coeur de l'autre.

***

Les traits délicats de son visage dévoilaient une beauté simple et naturelle, sans la moindre ligne artificielle et marquée, si ce n'est une trace de mascara sur les cils sombres et incurvée. Samuel ne savait pas comment il avait pu passer à coter d'autant de charme. Oh, comme n'importe quel homme, il avait remarqué que la jeune femme avait un corps des plus exquis. Mais au-delà cela, de ces courbes fluettes et tentatrices, ses traits épurée et subtils, se dégageaient, en outre sa forte personnalité dont il avait déjà eu le loisir de goûter, de la tendresse. Dans la moiteur de la chambre il laissa ses lèvres glisser sur son épaule en une caresse atone. Les longues boucles blondes, éparpillé telle une cascade de miel sur un dos de porcelaine, chatouillèrent le bout de son nez. Sa main se porta avec une lenteur délibérée sur chaque détail de son corps comme pour en savourer plus longtemps les indicibles délicatesses qu'il renfermait. L'onde vibrante de la passion les avaient submergés quelques minutes plus tôt les laissant dériver, heureux et léger.




- Ça fait chier ! Réaliser que tout ce à quoi on a pu croire, finalement c’est des conneries. Ça fait chier.
- De quoi tu parles ?
- Oh tu sais, le destin, les âme-sœurs, le grand amour, tous ces contes de fées ça ne veut rien dire.

« Comment peux-tu me faire cela ? Hm ? » Croassa sa petite amie alors que ses poings se serraient progressivement autour du volant de son véhicule et que les jointures de ses doigts blanchirent sous la pression. « Ce n'est plus possible Samuel, on ne peut pas continuer ce petit jeu. » Lorsqu'elle l'appelait par son prénom complet, c'était rarement un bon signe. Les personnes faibles se cachent souvent derrière un masque. Une fine pellicule d'indécence, d'impudence et d'audace recouvrent parfois chaque partie de leurs corps. Elles deviennent de grand rochers tellement robuste et imposant, de telles masses, que rien ne semble capable de pourvoir, ô grand jamais, les faire s'écrouler. C'était probablement très stupide de se bercer de l'illusion qu'ils étaient des personnes expérimentés et beaucoup plus fortes ou puissances. Puisque ce n'était pas le cas. Malheureusement, tout le monde n'a pas la capacité de regarder dans un miroir et de se voir tel qu'il est réellement. Parfois, c'est plus facile de transfigurer la réalité. Même si, au final, ça nous pousse à jeter sur les autres notre propre frustration. « Tu es vraiment mignonne lorsque tu te mets en colère. » Affirma le New-Yorkais insolent pour détourner la conversation alors que ses lèvres s'étiraient en le plus hardi des sourires. La voiture accéléra soudainement, allant jusqu'à narguer la vitesse maximum qui était autorisé sur le Queens Boulevard. Elle serpentait entre les autres automobiles, transporté par la rage qui habitait sa conductrice. « Vraiment ? Alors, attend encore cinq petites minutes et je vais devenir foutrement adorable. » Assénât-elle sèchement, toute once d'humour disparut de son ton. « T'es un abruti. » Finit-elle par dire, ne trouvant pas d'autre mot pour résumer ce qu'elle ressentait à présent à son égard. Incapable de nier, Samuel haussa distraitement les épaules en signe de consentement sans paraître, pourtant, le moins du monde intéressé à l'idée de changer. Il caressait l'air ailleurs les bandes de tissus blanc qui recouvrait son avant bras. L'odeur du désinfectant qui s'y dégageait lui donnait presque la nausée. « J'en ai assez, comprends-tu ? De ces histoires sordides, des lieux malsains que tu fréquentes pour ton travail et de devoir aller te chercher au poste de police ou pire encore à l'hôpital parce qu'un tel ou un autre te devait de l'argent et que vous vous êtes battus. » La voiture braquait vers la droite alors que la jeune femme prenait une ruelle un peu plus étroite pour éviter le trafic. « C'est lui qui m'a attaqué, je n'ai fait que me défendre. » Indiqua le brun avec le flegme dont il semblait fait. Quelques heures seulement auparavant, il s'était essayé au métier de bookmaker durant un combat de boxe illégal, qui ressemblait plus à un combat de rue qu'autre chose. Même si la soirée n'avait pas été infructueuse, au contraire, maintenant que ses membres le lancinaient d'une douleur cuisante il se demandait si cela avait été une si bonne idée. Des plaques de sang séchés recouvrait une partie de son t-shirt tandis que son arcade sourcilière était fendu et un peu enflé. Ça avait été un vrai capharnaüm. Il l'avait en partie provoquée donc, il n'avait pas à se plaindre. Sauf peut-être pour les tambours qui jouaient dans sa tête. Néanmoins, il n'arrivait pas à savoir si échos désagréable dans son crane, qui semblait décuplé les sons aux alentours, était dû au nombreux coups consécutifs qu'il avait reçu ou à l'absence de jus d'orange dans ses cocktails. Gabrielle, sainte Gabrielle, belle Gabrielle, était venu le chercher à l'hôpital comme elle le faisait souvent depuis quatre ans. Il n'avait jamais été aussi longtemps avec une femme auparavant, n'en avait jamais ressenti ni l'envie, ni le besoin. Mais avec elle tout semblait si différent et malgré les apparences, ils étaient heureux. Enfin, parfois. Lorsque Samuel réussissait à se tenir tranquille et ne pas tout bousillé. Noah avait réussi à accepter leur relation, nonobstant les cris et les pleurs. « Tu te trouves toujours des excuses, c'est fatiguant. » Dit-elle alors que ses yeux brillaient très clairement de désapprouvement. « Tu es pourtant un garçon intelligent Sam, merde, pourquoi te sens-tu obligé de devoir tout gâcher ? Tu te fais du mal et à moi aussi par la même occasion. » Elle sortit de la voiture sans omettre de claquer la portière le plus violemment possible. Le message était clair; les connards dorment seuls.

***

Depuis des jours la pluie tambourinait les routes de New-York, sans répits. Le ciel donnait l'impression à jeune homme de vouloir le soutenir, versant des larmes que lui n'osait pas laisser s'échapper. Samuel ouvra les yeux, sa bouche est amère: il sent sur sa peau cette sensation, la peur, qui lui entravait l'âme et qui la lui secouait tellement fort qui lui donnait envie de vomir. Il se leva en un bond et couru jusqu'à la salle de bain, le lavabo devint durant les cinq minutes les plus douloureuses de sa vie son meilleur ami. Et après les nausées vint les larmes, tellement puissamment qu'il ne réussit pas à les arrêter. Elles glissèrent sur son visage en grosses gouttes, pleines. Elles s'écrasèrent ensuite sur ses mains, les brouillant de douleurs. D'une saleté invisible à l'oeil nu mais, pourtant d'une couleur tellement intense qu'elle rendait l'âme aveugle. Samuel se releva du sol et ce qu'il vit dans son miroir lui fit rater quelques battements. Ses traits étaient bouleversés, comme s'il venait de se faire battre, deux auréoles rouge entouraient ses yeux tandis que ses vêtements étaient tâchés d'alcool. Hier soir, il avait vraiment bu pour la première fois. Il avait bu pour chercher d'oublier, la haine, la fatigue, la peine. Samuel pensait vraiment que quelques verres auraient pu laver toute cette douleur qui lui brûlait la peau. Il se dégoûtait et la pire chose dans toute cette aversion, c'était lui-même. Sous la douche, il avait réussi à laver un peu de cette noirceur qu'il avait sur le corps. L'eau coulait lentement le long de son être, traversant chacun de ses angles. Caressant son âme. Pourtant, son mal-être était toujours là, plus présent que jamais. Il se vêtu sommairement et sortait. Il sortait sans penser à où il allait. Il sortait sans écouter les plaintes aigu de sa mère touché malgré elle par le drame. Sans savoir où était le reste de ses amis ou comment ils allaient. La radio incontinente de sa voiture passait mélodies sur mélodies, les enchaînant sans ordre précis, sans accord. Samuel se laissa crouler sous les poids des notes et improvisa un concert dans sa tête. Ce soir, il ne voulait pas de silence, il le détestait, le haïssait profondément. La musique coloriait sa soirée, lui libérait l'esprit des mauvaises pensées. L'Américain aurait aimé être une note musicale, pas une en particulier, mais plutôt une différente chaque matin. Il aurait voulu pouvoir courir librement dans le vent et s'arrêter uniquement pour faire écouter sa symphonie aux autres. Un nouveau spasme traversa Sam. Il pensait en avoir fini mais, le voilà en train de vomir au bord d'une route, déserte. Il relève le regard et sourit. Le vent soufflait légèrement contre ses joues jusqu'à ses cheveux. Soulevant malicieusement quelques mèches rebelles. Le jeune homme était devant une immense immeuble. Un peu plus grand que la sien mais, tout aussi hostile. La même rue, le même trottoir, le même air déplaisant. Pourtant, celui-ci sentait l'herbe humide et les grains laissés séchés au soleil. Sur le proche obscure, près du hall, une jeune fille une jeune fille avait l'habitude de rester là, jusque tard dans la nuit. Comme si elle l'attendait. Comme si elle savait qu'à chaque fois il viendrait la voir, après ses soirées. Gabrielle était son jardin secret. Il était toujours à l'abri près d'elle, quand son coeur pesait trop lourd pour lui, elle l'aidait à porter sa croix. Son odeur floral, des pétales de roses, de la lavande, il pouvait se l'imaginer. Il rêvait de pouvoir s'écrouler dans ses bras et pleurer son chagrin lové dans le creux de son épaule alors qu'elle ferait de même. Samuel avait si peur maintenant, qu'il sentait chaque parcelle de son âme se faner. En glissant les yeux vers le cadran noir autour de son poignet où clignote quatre chiffres il se rend compte que l'enterrement a eu lieux il y à sept heures maintenant. Sam arrive encore à sentir l'odeur désagréable des antiseptiques dans les couloirs de l'établissement hospitalier. Les hoquètements de la famille du défunt, de sa petite amie en particulier qui se balançait d'avant en arrière sur la chaise en plastique blanc tandis que leur père continuait d'allumer cigarette sur cigarette malgré les panneaux qui en interdisaient l'utilisation. Une fraction de seconde, rien que cela et tout avait cessé d'exister. Ce n'était plus son meilleur ami, il était parti et il ne restait de lui qu'une enveloppe de chair. Et dans l'accident, qui lui avait coûté la vie, Gabrielle s'était également blésé. Placé en commas artificiel pour le moment ainsi de pouvoir guerrier ses blessures le plus efficacement possible. Le monde du jeune homme avait, avec la disparition des deux personnes qui comptaient le plus dans sa vie, perdu de sa valeur. Il s'était évaporé en leurs compagnies et maintenant que lui restait-il mise à part le goût amère de la tristesse sur le palais et la sensation d'être égaré dans l'immensité qu'offrait l'univers...
Le père des enfants Fitzgerald l'avait giflé, au milieu de l'hôpital, à la vu de tous. « Rien ne serait arrivé. » Lui avait-il dit d'une voix dont perlait la colère. « Rien ne serait arrivé si tu n'étais pas là. J'ai toujours dit à Gabrielle que te fréquenter ne lui apporterais que des ennuis et regarde ! » En deux grands gestes des bras, il envahit le peu d'espace qu'il restait dans le couloir. « Tu as une très mauvaise influence, depuis toujours. Maintenant Noah est... » Une larme orpheline traversa sa joue alors que ses intonations se brisèrent. Il se redressa soudainement de tout son long, dominant le jeune homme et tourna les talons sans plus de cérémonie. « Ne t'approche pas d'elle à l'avenir, je t'interdis de venir la voir. » Il avait ensuite disparu derrière les portes battante blanche de la chambre des soins intensifs. Maintenant encore Sam n'arrivait pas à lui en vouloir, ce n'était qu'un père et avait-il seulement tord ? Il ne souhaitait pas que le dernier souvenir qu'il ait avec Gabrielle soit celui de leur dispute, ils méritaient tellement mieux.
La chaleur affluait dans ses membres. Il étouffait. Chaque parcelle de son corps lui fait mal, il brûlait de l'intérieur, se consumait. Désespéré Samuel cherchait en tâtonnant le moindre objet auquel ce raccrocher alors que les larmes se multipliaient telle des traîtresses. Il voudrait crier, hurler son chagrin, sa frustration mais, le son se perd dans sa gorge. C'est une douleur volante, intérieure, qui s'échappe de son coeur endolories. On vient d'ouvrir la boite de Pandore où tous les maux du monde sont retenus. Il se sent mal. Tellement. Trop. Il fallait qu'elle se réveille, qu'elle survive. Samuel ne pouvait pas les perdre tous les deux. Il fallait qu'il lui dise combien il l'aime.


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    You meet that special someone and suddenly, they become your entire world. You can not picture your life without them and you had no idea what you were doing before them. That's what she means to me. She's my everything.


Dernière édition par Samuel Collins le Mer 16 Jan - 12:50, édité 45 fois
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Samuel Collins

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:18



Comme l'a dit une fois quelqu'un... Il y a une différence entre un échec, et un fiasco. Un échec, c'est tout simplement une absence de succès. N'importe quel crétin peut aboutir à un échec. Mais un fiasco, c'est un désastre d'une envergure légendaire. Un fiasco, c'est un conte populaire qui fait son chemin d'une oreille à l'autre ; et qui donne aux autres l'impression d'être plus vivant, parce que ce n'est pas à eux que s'est arrivé.

L'agaçante sonnerie de son téléphone portable, une suite incongrus de 'bip' en tout genre, eu raison de lui et dégoulinant encore d'eau il sortit de son bain pour se dirigeait vers la chambre à coucher où était resté le fauteur de trouble. Comme celui-ci était soigneusement déposé sur sa table de chevet il le trouva sans grand mal. Son doigt glissa sur la touche répondre en émettant qu'une légère pressions et il porta le combiner à son oreille.« Ouais ? » Dit-il avec flegme, tout en ébouriffant sa tignasse rebelle espèrent la faire sécher plus rapidement de cette manière. « Samy, bon sang ! Où es-tu ? » Soufflât, hérisser, une voix qu'il ne connaissait maintenant que trop bien. « On t’attend depuis presque trois heures, mec. ». L'intéresser jeta un coup d'œil distrait à l'horloge sommairement cloué au-dessus de l'immondice qui lui servait de bureau, a priori son ami avait raison. Excéder, il renvoya son interlocuteur en employant des mots d'une vulgarité rarement entendu et raccrocha sans attendre de réponse. De toute façon qu'aurait-il put dire. Samuel jeta lascivement son téléphone sur le lit et entreprit de s'habiller. D'humeur étonnamment charitable il consentait à sortir aujourd'hui, l’inertie était rarement bénéfique. Pendant qu'il enfilait un vieux jean délavé, le jeune homme se rendit compte de l'étrange tranquillité qui régnait dans l'appartement. New York n’était certainement pas l’endroit le plus paisible des États-Unis, bien au contraire. En laissant ses yeux glisser le long des parois brunâtres il remarqua que les volets de la pièce étaient tous hermétiquement fermés. Depuis que Gabrielle était partie, il s'était coupé du monde extérieur apparemment. Il avait essayé pourtant. Durant les premières semaines, il avait tout fait pour ne pas penser au dernier évènement, continuer comme avant. Simplement oublier jusqu'à son existence... son parfum floral. Ne préférant pas tergiverser plus longtemps Samuel prit son portable, les clés de son taudis et glissa ses pieds dans une paire de baskets anciennement bleu avant de sortir en toute hâte. Il trébucha même sur la première marche des escaliers, manquant de tous les dévalés sur le postérieur. D'un pas pressée il traversa le hall du rez-de chaussé et se retrouvât, en quelque enjambé, sur le trottoir. Ses clés se balançant à sa main droite, il arpenta la rue pendant quelque minute à la recherche de sa voiture, un vieux pick-up dodge ram qu'il avait presque entièrement retapé même s'il gardait son allure minable. Sa démarche était saccadée, nerveuse et les battements de son coeur se faisaient à chaque instant plus vifs, puissants. Il fixait son attention sur tout ce qui croisait son regard, l'étendue poussiéreuse sous ses pieds, les enfants qui jouaient avec un ancien frisbee, les papiers qui virevoltaient poussés par le vent. Tout était bon pour empêcher à son esprit de se fourvoyer dans les sinuosités malsaines qu'il renfermait.

Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Gabrielle, je ne peux pas vous répondre pour le moment, mais laissez un message après le bip sonore et je vous rappellerai dès que possible. :

« Salut Gaby c'est Samuel. J'espère que tu vas bien, sincèrement. Ça fait quoi ? Presque trois mois que je n'ai pas eu de tes nouvelles, non ? Depuis cette fameuse soirée où nous nous sommes séparés. Je n'espérais pas que l'on reste aussi proche que par le passé, je sais qu'après tout ce qui nous est arrivé cela n'aurait pas été possible. Pas entre nous. Cependant, j'aurai voulu pouvoir continuer à te voir ou au moins avoir de tes nouvelles. Je n'ai jamais étais très doué pour exprimer mes sentiments, tu le sais certainement mieux que quiconque. Et j'essaye vraiment de faire des efforts pour sauver le peu qu'il nous reste. Tu me manques. C'est idiot, n'est-ce pas ? Peut-être que ça t'es égale. Tu es probablement avec quelqu'un d'autre maintenant. Quelqu'un qui puisse te rendre vraiment heureuse et qui te comble. Tu es heureuse au moins ? Plus j'y pense et plus je me dis que durant toute mon existence j'étais assez... paumé comme garçon. Finalement tu étais la seule chose qui m'offrait un peu de constance. Toi et Noah. Je pense souvent à lui. En réalité, l'instant précédant l'accomplissement d'une de mes nouvelles et nombreuses inepties, je le vois en train de me sermonner comme il avait l'habitude de le faire. J'ai toujours cette curieuse pratique de regarder à mes côtés lorsque j'écoute un nouveau morceau de musique ou j'en compose un pour avoir son opinion. Et à chaque fois, il n'y a que le vide qui me réponds. Tout doit être bien pire pour toi. J'aurai aimé être là pour te soutenir, j'aurai voulu ne pas te perdre, ni être aussi lâche. Oh, Gaby, parfois j'ai l'impression d'être brisé à l'intérieur, en miette. Comment fais-tu, toi, pour continuer à avancer ? Pour m'avoir éjecté de ton existence aussi facilement ? J'aimerais te dire que je te déteste, que je ne te pardonnerai jamais et que notre histoire ne signifie plus rien pour moi. Je mentirais toutefois. C'est vrai que cela fait partie de mes nombreux vices mais, j'en ai assez des faux semblant entre nous. Nous avons traversé tellement de choses. J'aurai voulu que ses épreuves nous rendent plus forts au lieu de nous détruire. J'aurai tout sacrifié pour toi, dieu que je t'aimais. Je continue de le faire d'ailleurs mais c'est sans doute trop tard pour toi, hm ? Rappelle moi, s'il te plaît. Tu n'étais pas seulement une amante mais également ma meilleure amie. C'est dur sans toi. »

Il tint entre ses doigts son téléphone un instant et décida finalement de supprimer son message. La route était déserte, depuis maintenant bien des heures et le soleil avait comme à son habitude cédée sa place à l'obscurité. Cet ingrat disparaissait toujours quand l'on avait besoin d'y voir clair. Samuel regardait, les prunelles vides, la petite machine délicate au creux de sa main. Assis au bord d'un trottoir, les jambes allongées devant lui, la seule chose qui l'empêchait de sombrer dans la folie était l'halo blafard que lui offrait le vieux lampadaire au-dessus de lui. La lumière se répercutait sur sa bouteille de bière et jouait avec les ombres, lui concédant une distraction suffisante pour passer le temps. Ainsi installer sur le bas-côté il attendait. Il ignorait quoi exactement. La rédemption peut-être, ou toute autre chose dans le même genre. Mais qu'importait, il se devait d'attendre, il en était certain. Comme s'il pressentait quelque chose. Samuel essayait, en vain, d'ignorer les lamentations continue de son âme. Tous ses souvenirs se rabattaient en lui en vagues destructrice, le submergent. Il se noyait dans l'effluve des mots qu'ils avaient échangés dans la pénombre, des phrases qui maintenant avait disparus, qu'il ne pourrait plus jamais entendre. Gabrielle ne lui manquait pas, c'était bien pire que cela. Depuis qu'elle n'était plus avec lui, il se sentait sombrer. Le jour où elle s'était réveillée du coma, son monde avait commencé à reprendre des couleurs mais, maintenant que lui restait-il ? Il avait juste envie d'entendre une dernière fois le son de sa voix, savoir comment elle allait et la revoir, qui sait, sourire. « Tu deviens franchement pitoyable Collins. » Samuel souleva son regard, vide, sur l'homme qui prit place à ses côtés. « Je t'ai connu plus audacieux. Ne pas avoir, ne serait-ce que, le courage de lui laisser un message. Vraiment, tu me déçois... » Malgré ses allégations et son ton consterné, la lueur de malice qui brillait dans ses yeux fit rapidement comprendre à l'Américain que son ami Ethan n'était là que pour le soutenir, même s'il avait toujours une manière bien à lui de faire. « Je ne vois absolument pas de quoi tu parles. » Dit-il tout en buvant une gorgée de la boisson ambré qu'il tenait à la main. Samuel présenta ensuite sa bière à son compagnon. « Bien sûr, comme si tu pouvais me faire croire que la seule chose à lequel tu penses n'est pas ta jolie ex-petite amie. » Soufflât le grand brun en lui faisant un clin d'oeil complice. L'homme se leva brusquement, considérant son interlocuteur froidement ce à quoi il lui rendit un large sourire qui, il le savait parfaitement, avait le don de l'agacer. « Rappelle moi pourquoi sommes-nous ami ? »Fit-il, faussement irrité. Son compère s'esclaffa. « Parce que tu es foutrement incapable de prendre soin de toi ! » Il se leva à son tour et déposa la bouteille en verre dans la main du New-Yorkais qui l'apporta pour l'énième fois à la bouche. Une brise légère balaya la ruelle alors que les rugissements familiers des voitures grondaient au loin. « Tu devrais prendre les devants au lieu de passer ton temps à fuir. » Samuel stoppa tous ses mouvements tout en fixant incrédule son ami. Ethan et lui, ils se connaissaient depuis quelques années déjà, même s'ils s'étaient rencontrés déjà plusieurs fois auparavant. Les risques de travailler au même endroits. Ethan étudiait la médecine à l'université, il semblait fait pour ce rôle. Sam, lui, était à la tête d'un réseau de poker clandestin. Il organisait quelques rencontres dans les sous sols d'une des fraternités du campus et parfois, quand l'occasion se présentait, il fabriquait des fausses pièces d'identités pour des adolescent en manquent d'aventures. Ils n'avaient jamais étaient aussi proches que depuis la disparition de Gabrielle. Étrangement, Samuel appréciait sa compagnie malgré son franc parlé et son obstination. Parfois c'était ce qui faisait son charme. Aujourd'hui il n'en était pas certain. « Sinon, tu risques fortement de la perdre. » Ajouta Rambo face à son silence. Il leva un sourcil perplexe. « Je ne vois toujours pas ce que tu veux dire. » Mais devant son expression il ajouta derechef: « Ethan, tu sais que ce n'est pas si simple. » Entre Gabrielle et lui tout était devenu particulièrement étrange après la mort d'Ethan. Les silences pesant, la tension embaumait l'air autour d'eux et des mots caressaient leurs langues sans que ni l'un, ni l'autre n'avaient la force ou le courage de les dirent. Finalement elle était partie, sans lui indiquer sa destination. Il avait pourtant essayé de la retenir, de la garder à ses côtés. En vain. Il ne savait même pas si elle le considérait responsable ou non pour l'accident et ça le torturait. « Samuel, les choses sont difficiles parce que c'est toi qui les rends ainsi. Au lieu de réprimer tes sentiments tu devrais les assumer. Que peux-tu y perdre après tout ? » Son ton était concis, clair alors qu'il le regardait vraiment depuis le début de la discussion. Parfois sa logique en était étouffante. « J'ai déjà perdu, à quoi bon se battre ? » Fit-il de mauvaise foi. L'Américain leva les yeux en l'air et pour la première fois depuis quelques semaines observa le ciel brodés de miles perles.



sometimes there are no words, no clever quotes to neatly sum up what’s happened that day. sometimes you do everything right, everything exactly right, and still you feel like you failed. did it need to end that way ? like i said, sometimes there are no words, no clever quotes to sum up what’s happened that day. sometimes, the day just… ends.

Les ondes vocales typiquement rauque de Bruce Springsteen, dit le Boss, envahir petit à petit la cabine de son pick-up dodge ram. C'était une imposante automobile bleu de Prusse, quoiqu'un peu rouillé, couleur qui seyait extrêmement bien au conducteur. La coutume associe souvent cette teinte au calme, à la paix et à l'eau. Pourtant, cette dernière n'était rien de cela, au contraire. Le plus imprévisible, voire dangereux, des quatre éléments. Rien n'est capable de l'arrêter quand elle se déchaîne. L'eau est un chemin vers l'infini, symbolique de la passion, de l'imaginaire et l'aventure. Les conquêtes maritimes, les voyages au bout du monde, vers l'inconnu. Les plus grands rêveurs ont surplombé, essayé en vain de dominer cette dame rebelle, l'ont aimé davantage qu'aucune femme de chair. Même si Samuel n'était pas de cela, il ne l'admirait pas moins pour autant. Ses vieilles Rayban aviator sur le nez, le New-Yorkais faisait glisser habillement le volant entre ses mains. La tête haute-perchée, le regard au loin, il appréciait particulièrement la quiétude que ce moment lui procurait. Dans son esprit tout était délicieusement calme et il se complaisait dans cette sensation. Sa vie semblait être perpétuellement accroché qu'à un fil, prête à basculer dans le vide à n'importe quel moment, alors ces instants étaient d'autant plus précieux qu'ils étaient si rare. La voiture longeait à présent la plage où l'air marin s'engouffrait par les fenêtres ouvertes. C'était décidément la chose la plus agréable que l'homme connaissait, il en était certain. Le parfum subtil de l'iode, un bouquet floral, végétale et l'odeur si particulière du plancton, de l'humus. Ces effluves marins d'une indicible délicatesse. Toutes ces fragrances, tous ces goûts, ravissaient Samuel. Il rangeât donc son véhicule sur le bas côté et se penchât vers sa partenaire. « Hey, dearie, réveille-toi, on va faire un tour. » Murmura-t-il doucement aux oreilles de la jeune femme endormie à sa droite. Il caressa brièvement la base de son cou avant de sortir hors du véhicule, claquant la portière derrière lui. Émergeant peu à peu, le visage crispé, elle lança un regard méfiant à son compagnon de route mais, le suivi néanmoins. Il avait un don pour l'importuner, c'était sans l'ombre d'un doute son domaine de prédilection. L'esprit encore embrumé dû à son réveille brutal, elle se glissa hors du véhicule et murmura d'une voix anormalement grave. « Tu es réellement horripilant parfois. Si tu n'avais pas envie de conduire, il fallait simplement me le dire au lieu de nous mettre encore plus en retard que l'on est déjà. Hého ! Tu pourrais, au moins, avoir la délicatesse de faire semblant de m'écouter, non ? » Celui-ci se retourna, une expression de grandes satisfactions plaquée au visage et dit. « Évidemment, je pourrais, mais où serait la distraction dans ce cas-là ? » Il ignora la réponse cinglante qu'elle lui offrit, semblait-il, de bon coeur et lui fit signe de le suivre. Leurs pas les guidèrent vers la plage et ils restèrent un moment immobiles pour savourer le spectacle qu'offrait cette étendue majestueuse d'eau qui perçait l'horizon. Elle était d'un bleu profond, vif, plein de caractère, qui ne pouvait que captivait l'attention de ses observateurs. La façon dont les vagues s'écrasaient contre le rivage, destructrices, était fascinante. Au large, l'océan, tout émoustillé, semblait anticiper l'imminente baignade et se préparait à accueillir le couple. Subitement une bourrasque violente s'abattit sur eux. Le vent était si fort, si puissant, que pendant quelque seconde Samuel eu l'impression de s'envoler avec lui. Puis plus rien, le coin était redevenu passible, comme si ce qu'il s'était passé n'avait été qu'un rêve éveillé. Chacun lança à l'autre un regard septique avant d'éclater d'un rire commun. Emporté par cette inattendue mais, tant espéré bonne humeur, l'homme se glissa, taquin, au côté de sa belle, qui semblait se délecter de l'air pur qu'offrait le rivage et d'un coup de main habile lui déroba son appareil photo. D'abord, pantoise, elle le regarda s'éloigner, avant de partir à sa poursuite. « Je n'ai pas envie de jouer Sam, rend le-moi immédiatement ! » Le dit Samuel ne semblait pourtant pas de cet avis et ne faisait qu'afficher un air détestablement fier tout en balançant l'objet de ses désirs devant elle. S'en suivi une folle course poursuite sur la plage, zigzagant, s'entrechoquant, lancent à son adversaire les projectiles qu'ils arrivaient à attraper au vol. Toutefois, l'allégresse de son partenaire s'avéra contagieuse et la brunette se surprit à apprécier le jeu. Leurs pieds frôlaient à présent le liquide turquoise. Malgré leurs différents, ils semblaient pleinement savourer ces quelques minutes d'éternités, jouant malicieusement avec les ondes. Une quantité non négligeable d'eau s'affalât inopinément sur le flanc gauche du New-Yorkais. « Nom de dieu ! » s'insurgeât-il en se tournant à moitié vers l'élément perturbateur, indéniablement féminin. « Si c'est la guerre que tu veux.... » Comme seule réponse il ne reçu qu'un ricanement, mélange de fierté et provocation, ce qui lui fit froncer les sourcils. D'une démarche assurée il s'avança donc, comme prêt à lui sauter dessus, le regard fou. Malgré tout, elle restait impassible attendant l'attaque qui se faisait toujours plus imminente. Le jeu s'amorça réellement quand d'une enjambée Samuel bondit en sa direction et qu'elle se déroba, lui échappent de peu. Le ballet ne se termina que lorsque les deux parties s'écroulaient d'un même mouvement dans l'eau bercée par leurs éclats des rires enjoués. Les flots s'écrasaient durement contre eux, répandent le liquide salé sur leurs corps chauffées par le soleil. La lumière miroitait sur l'eau claire, se faisait aspirait par celle-ci et entama une langoureuse danse. Les vagues, mutines, s'échouaient sur le rivage avec à chaque fois un plus de force. Samuel s'hissa sur ses pieds et intima à la jeune femme de ne pas faire un seul mouvement ou il lâcherait l'appareil à l'eau. Visiblement inquiète, elle obtempéra. Il commença alors à faire la chose qui lui semblait la plus indiquée, des photographies. Il aurait fallu être stupide pour ne pas profiter de la magie de l'instant. Elle était si sublime. Tandis qu'il déposait son regard d'ébène sur la fluette jeune femme, un sentiment qui lui était jusqu'à lors inconnu s'infiltra progressivement en lui. Une émotion qu'il ne se crut jamais plus capable d'éprouver ou, tout du moins, pas en être aussi affecté. À cet instant précis une inexplicable bouffée d'espoir lui tordait les entrailles, sinuait dans ses veines telle la plus pure et dangereuse des drogues. On peut ne pas admettre, par fierté ou peur, d'avoir trouvé l'objet de notre bonheur. Il pensait ne plus y croire. Malgré tout, cette chaude journée d'été, sur cette plage de Long Island , Samuel se rendit compte que cette félicitée dont il aspirait tant se trouver peut-être là, devant lui. Et que, même s'il se trompait, ce n'était pas si grave, du moment qu'il pouvait l'avoir à ses côtés. Cette magnifique jeune femme avait peut-être déjà irrémédiablement changé le cour de son existence. Malgré toute sa bonne volonté et dieu seul sait qu'il en avait, une longue chevelure doré ne cessait de hanter son esprit. « Tu as fini avec ces idioties ? On peut y aller ? » Avait soufflé des intonations typiquement féminines, à qui il s'empressa de répondre, « Que vous être autoritaire mademoiselle. Tenez, je vous remets ceci. » Il l'aida à se relever et déposa entre ses mains humides le précieux objet. Elle lui offrit un sourire grimaçant, clairement ironique, « J'ai bien voulu rencontrer tes parents, malgré le fait que je déteste les Hamptons, cela devrait jouer en ma faveur non ? » Ajouta-t-il en arrivant près de la voiture. « Après que je t'ai supplié durant près de six longs mois. » Murmura-t-elle entre ses dents. « C'est plutôt toi qui m'es redevable d'avoir attendu si longtemps. » Il haussa les épaules, lui lança les clés et monta dans la voiture sans plus de cérémonies. Une disputes n'aurait servie à rien.




C’était une grande amoureuse, une grande idéaliste, exaltée et passionnée. Brutalement, elle a pris conscience que la personne qu’elle aimait le plus au monde était capable de lui mentir et de la blesser. Elle disait souvent qu’au sein d’un couple la confiance était primordiale. Elle disait que sans confiance, l’amour n’était pas réellement de l’amour et sur ce point, je crois qu’elle avait raison.

« J'ai envie de me marier Sam. » Il venait d'entrer dans la chambre à coucher de sa petite amie, où il passait à présent quasiment toutes ses nuits, lorsqu'elle l'interpella. Septique, sa bouche se tordait en une grimace cynique alors qu'il se déchaussait, easy, façon beau gosse, sans les mains. « Et moi j'aimerais bien avoir Jaguar. Des années quatre-vingt-dix de préférence, comme une XJ-S, décapotable. Peut-être rouge, ou le bleu irait mieux avec mes yeux ? » A en croire le regard qu'elle posait maintenant sur lui, ce n'était la réponse qu'elle espérait. La lueur dans ses yeux ne trompait pas. Tandis qu'il sortait de la poche arrière de son jean un paquet de cigarette, malheureusement vide, Samuel s'asseyait au bord du lit. Il soupira. Cela faisait trois ans qu'ils étaient ensemble à présent. Cette relation l'avait surpris, plus qu'autre chose. Il ne s'était jamais pensé capable de réussir à tomber amoureux à nouveau ou en tout cas ressentir une émotion qui s'en approchait autant. Si ce n'était pas de l'amour, c'était bien imité. Néanmoins, malgré toute l'affection qu'il portait à la jeune femme, il n'était pas homme à se passer la corde au cou. Non, définitivement, l'idée même d'être unis pour l'éternité à un seul être ne lui convenait guère. « Je suis sérieuse. » Fit-elle sur la défensive. « J'ai envie de fonder une famille, avoir trois enfants, un chien et une jolie petite maison en banlieue. » Samuel n'aimait pas la tournure que prenait la conversation. Pas du tout. Mal à l'aise il se grattait l'arrière de la tête alors qu'il pouvait sentir les prunelles de son amie qui scrutaient sa réaction. Elles lui brûlaient le dos, incendiaient son âme, le faisaient se courber au rythme des flammes. « Je ne pourrais avoir aucune de ces choses avec toi, n'est-ce pas ? » Murmura-t-elle devant son mutisme. Pour la première fois depuis qu'il était rentré dans la pièce le New-Yorkais se tournait vers elle. Ils étaient si différents que s'en était insultant. Au-delà de leur similitude physique se cachait deux individus que rien n'aurait dû lier. Elle venait d'une famille aisé, voir bourgeoise, avait toujours vécu dans un environnement rassurant et jouissait depuis toujours d'une commodité économique indéniable. De brillante et longues études à son actif, elle soutenait les oeuvres caritatives. Naïve, douce, c'était sa Némésis, son antithèse, l'argument qui contrait le sien. Pourtant, ils en étaient là, maintenant, dans cette chambre, dans cette ville, tous les deux. Et face aux flots constants des eaux qui s'abattaient sans cesse contre lui, Samuel se sentit couler. Elle s'approcha de lui délicatement. « Mais je pourrais y renoncer. » Avait-elle soufflé, presque solennellement, le visage inexpressif alors que son coeur battait à rompre dans sa poitrine. « Pour toi je le ferai. Cependant, je veux être certaine que je fais le bon choix. Si ce n'est pas ce que tu veux Sam, il faut me le dire et je disparaîtrais. Je ne veux pas attendre, ni faire des compromis. Prends-moi tout entière ou alors laisse-moi partir. » Une silhouette se présenta à ses yeux, sans que le New-Yorkais ne puisse s'y opposer. Athlétique, féminine, irrémédiablement connu. Une cascade de cheveux blond s'ajouta à la forme instable. Et il repensa à cette femme qu'il avait laissé partir, il y a quelques années de cela. Celle qu'il avait aimé plus que sa propre vie, plus que celle de quiconque d'ailleurs. Il vaut mieux avoir des remords que des regrets, disait-on. Son front appuyé à celui de la jeune femme il annonça gravement. « Marions-nous dans ce cas-là. » Samuel sentait l'odeur mentholé de sa peau cuivré et il ferma les yeux tandis que ses mains se glissèrent sur ses hanches, la collant à son corps robuste. Sa jeune fiancée, les bras autour de son cou, le regardait s'approcher doucement d'elle. Jusqu'à ce que leurs lèvres finirent par se toucher. Sa bouche s'écrasait sur la sienne avec avidité. Ce fut un baiser infiniment lent et doux.



Il essaie de m’étrangler, il tend les mains ! Il arrête pas de marmonner. [...] Il marmonne des chose ! Il dit la vérité et comme une couverture qui vous laisse les pieds froids. On a beau tirer dans tous les sens il n’y en a jamais assez, on la tire, on la pousse et elle est trop petite pour nous tous ! Du moment où on entre en gémissant, au moment où on part agonisant, on se cache sous la couverture et on pleure, on crie et on se meurt.

L'aurore, à cette époque de l'année, aurait touché n'importe qui: le paysage ayant l'extraordinaire capacité de vous donner des frissons. La lune argentée, comme faite d'ivoire, limpide, contrastait avec la noirceur que le ciel offrait encore même si à l'horizon nous pouvions admirer les prémices colorés que le soleil offrait avec grâce. Des cirrus légèrement teint de rose et orange parsemaient l'horizon de la voûte céleste, rendant l'instant encore plus magique et le ciel plus profond: nous pouvions nous perdre dans le gouffre de l'aube seulement en l'admirant. Un signal familier détourna Samuel de sa contemplation. D'un pas lent, presque délicat, il traversa le couloir appréciant la morsure glacée du sol contre ses pieds nus. Arrivé devant le lieu souhaité, il prit une profonde inspiration et le plus silencieusement hissa son bras à la hauteur de son visage. Prendre de la vitesse et frapper deux fois contre la porte d'une chambre. Voilà ce qu'il fit. Les coups résonnaient encore dans l'appartement lorsqu'il s'esclaffa, ravis. « Allez morveux, réveil toi ! » Brailla-t-il aussi fort qu'il pût. Lorsque le bruit familier d'une lampe qui se brise et qu'un gémissement, à peine étouffé par l'obstacle en bois, parvinrent jusqu'à lui il se décida finalement d'aller dans la cuisine. S'il n'arrivait plus à dormir, ce n'était pas une raison pour que les autres réussissent. En sifflant joyeusement, il ouvrit le frigidaire. Le paysage était identique, jour après jour, exactement comme une photographie. Le bruit similaire, désagréable, grinçant, du train qui traversait les railles en fer. Toujours à la même heure. Écouter le même bourdonnement incessant des chuchotements lointains des personnes qui passaient en continu, d'avant en arrière, sans jamais s'arrêter. Sa vie était maintenant comme écrite sur une unique feuille blanche, simple, qui se répétait et se répétait à l'infini. Il aurait voulu être sous une pluie froide. Peut-être aurait-elle pu le laver de toute cette poignante douleur. Ses plaies étaient à vifs, rouges, encore sanguinolentes. Le coeur prit dans une tempête, il se rebellait contre l'idée qu'il ne pouvait pas être heureux, comme tout le monde. Voilà ce qu'avait été la vie de Samuel durant cinq mois. Les préparatifs de son futur mariage l'avait éreinté. Et au fond, il n'arrivait pas à savoir ce qu'il voulait vraiment, au plus profond de lui-même. Il sentait sur sa peau uniquement cette impression, la peur, qui lui entravait l'âme et qui la lui secouait tellement fort qui lui donnait envie de vomir. Alors il en avait eu assez. Samuel, avec tout le courage ou la lâcheté, ce n'était pas encore bien défini, avait fait appel à un détective privé pour retrouver la trace de Gabrielle. Après six ans, ça lui semblait fou même à lui. Les coups du destin sont parfois cruels. Montréal, la ville de son enfance, de ses vacances. Il avait dit à sa fiancée qu'il voulait prendre un peu de temps pour lui avant le mariage, pour revoir sa famille. Elle avait allègrement accepté. Il fallait bien dire que le New-Yorkais était plutôt incapable pour ce qui était l'organisations de la célébration. Un coup de fil et il était venu de New-York partager l'appartement de son cousin, qui ne semblait pas particulièrement ravi au téléphone mais, qui n'arriva cependant pas à refuser. Certainement par éducation. Il devait s'en mordre les doigts à présent. « Samuel, je travaille moi. » Soufflât une voix endormit derrière lui. « Je dois donner un cour dans trois heures, tu pourrais au moins respecter mon sommeil. » Le New-Yorkais l'ignora tout bonnement, trop concentré à engloutir le reste d'une bouteille de lait qui traînait sur le comptoir. La bouche de son cousin se tordit en une grimace dégoûtée, chose qui arrivait très souvent depuis leur cohabitation. Presque deux mois maintenant. « Merde mais, habille toi ! » Fit-il en se dirigeant vers la machine à café, sachant parfaitement qu'il ne pourrait plus retrouver le sommeil, quoi qu'il entreprenne. « J'en ai marre de te voir te trimbaler à moitié dénudé dans tout l'appart'. Ce n'est pas hygiénique. » Samuel haussa les sourcils, dubitatif. Il jeta un rapide coup d'oeil à son reflet dans la fenêtre embué; torse nu, un pantalon en coton noir négligemment attaché autour de ses hanches, il n'était pas si désagréable à regarder. Il lança même un sourire charmeur à son double éphémère. Aidhàn, qui n'avait pas manqué une seconde de la scène, remuait la tête dépité. C'était impossible qu'ils aient le même sang, humainement inconcevable, même qu'un pourcentage infinitésimal « Ce que tu peux être bruyant dès le matin, le nain. » Il s'asseyait sur la table, parce que les chaises c'est trop mainstream, c'est connu, alors qu'un grondement réprobateur émaner du professeur de littérature. « Je te signale que nous faisons la même taille depuis bien des années déjà. » Un haussement d'épaule pour seule réponse. Un marmonnement inintelligible suivit peu après, quelque chose comme; s'tu l'dis micr'be. Une tasse de café à la main, près de la fenêtre, le Canadien ne pût s'empêcher de demander, même s'il appréhendait la réponse: « Combien de temps as-tu dis que tu restais ? » Cette fois Samuel souriait franchement face à sa tentative de se débarrasser de lui. « Je ne te l'ai pas dit. » Entonnait-il alors que sa phrase pourfendait l'air. Devant l'expression crispée d'Aidhàn, certainement dû à l'idée de devoir passer encore plusieurs mois en sa compagnie, Samuel se dit que finalement sa journée commençait merveilleusement bien.


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Dernière édition par Samuel Collins le Mar 15 Jan - 20:28, édité 28 fois
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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:20

Oh ! Oh! + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 comme t'es beau toi! + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1414813443
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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:22

Je suis amoureuse & comblé + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 I love you

Merci encore 1 million de fois d'avoir pris mon scénario I love you + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071

+ in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1414813443 I love you coeur bave choupy hola calin + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1468157981

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:34

laena; Merci beaucoup. I love you + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 Je trouve que l'on ne voit pas assez Ellen Page sur les forums alors qu'elle est si jolie et talentueuse. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 42599183

gabrielle; La plus belle. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2663297705 C'est moi qui devrais te remercier pour cette petite merveille et ta disponibilité. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 Je sens que l'on va bien s'amuser dans le rp. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970

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Aidhàn N. Collins

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:35

Haaan mon cheri á moi d'amour de moi + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 tu m'epouses? On fait des bebes?? + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071
T'es mon cadeau d'anniversaire, tu le sais ca? + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 783626958 JOTEM :D
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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:39

Excellent choix d'avatar et de scénario + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 Je te souhaite bon courage pour ta fiche et n'hésite pas à harceler le staff en cas de besoin + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 642239856
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Aidhàn N. Collins

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 18:44

T'en fais pas pour le harcelement, je suis déjà sa victime + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 Arrow et sa victime FAVORITE, alors pas touche ><

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 19:06

BIENVENUUE **
excellent choix + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071
huuuum + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1217087787 Athéna ? What a Face (dans la pas connu j'tape fort hein ? Arrow )

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 19:24

BIENVENUUUUUUUE ho ce choix de ouf + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 épouse moi + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 19:54

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071
Très bon choix de vava, on commence à le voir partout le sexy pirate (a)
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E. Hayden Johnson

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyJeu 10 Jan - 20:31

bienvenue ! + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071

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Skyler M. Sullivan

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyVen 11 Jan - 7:46

Colin + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1414813443
Bienvenue à toi et bonne chance :)

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I need to tell you something and i need you to not panic. I need you to keep breathing. I need you to stay alive because... I swear to God, I need you to stay alive, alright ? Est ce que vous l’avez dit ? « Je t’aime », est ce que vous l’avez dit ? « Je ne veux jamais vivre sans toi... Tu as changé ma vie... » Est ce que vous l’avez dit ? Faire des projets, se fixer un but et travailler pour cela. Mais de temps à autre, on regarde autour de soi parce que c’est ainsi, on ne sera peut-être plus là demain.
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Queen E. Wellington

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyVen 11 Jan - 10:12

trèèès bon choiiiix + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846

& bienvenue parmi nouuuus I love you

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Aidhàn N. Collins

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyVen 11 Jan - 17:39

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANN + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 KEANE + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 ET LES GIFS + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 ET MEGHAAAAAAN + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 putain j'ai hâte de lire, et comment je t'aime toi + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846

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Samuel Collins

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyVen 11 Jan - 17:49

Allez-y, déchaînez vous dans ma fiche. C'est la fête, TOUS A POIL. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710 Arrow
Merci tout le monde pour cet accueil de fifou. Je vous aime déjà. I love you + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 C'est qu'il a du beau monde dans ce forum. Je ne sais pas si mon petit coeur réussira à le supporter. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846

dhàdhàn; Les cousins Collins, gonna rock the world. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710 Je suis le plus beau cadeau que tu as reçu pour l'instant, non ? Sans aucun doute... pourquoi je pose la question, d'ailleurs. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 Je vais rendre ta vie impossible en rp, fait gaffe à tes fesses. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2663297705 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 (c'est tes histoires de bromance qui me trouble. Je fais des allusions bizarres partout maintenant. Arrow) On va avoir un peu de mal pour faire des enfants ensemble. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 Ceci-dit, c'est dommage, tu imagines la descendance de malade ? Tous beaux et parfaits. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 642239856 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846

hope; Ton avatar est vraiment canon. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 Merci en tout cas, je n'hésiterais pas si j'en ai besoin. Néanmoins, ne fait pas attention à ce qu'Aidhàn raconte, c'plutôt lui qui me harcèle. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 248604097

aelísia; Holland. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 Merci beaucoup. I love you Je n'aurai jamais pensé que quelqu'un essayerai vraiment de jouer aux devinettes. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 Mais ce n'est pas ça. Ça un rapport avec la lune, je n'en dis pas plus. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 248604097

guillaume; Si t'es pas contre la polygamie, je peux envisager de t'épouser. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 Il faudra que l'on se trouve un lien, je suis incapable de résister à Colton. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710 Et merci. coeur

sarah; Rachel Mcadmsfdhkglezard. bave Merci beaucoup sweetie. I love you C'est vrai que l'on retrouve Colin de plus en plus souvent sur les forums, ce qui n'est pas pour me déplaire. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 783626958 (Ouat en force. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4102579639 Arrow ) Mais, ça ne m’empêchera pas de venir très probablement traîner dans ta fiche de lien. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 248604097

skyler; Merci. I love you J'adore ta signature et ton metier. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071

queen; Si Colin est un bon choix, je ne vais pas parler du tien. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 Amanda est vraiment belle et trop rare. Merci en tout cas. I love you + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071

edit: Tu es vraiment unique Dhàny ! + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 Petite crise de fou rire devant ton message. Heureusement que tu m'aime, t'as pas intérêt à arrêter de surcroît. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2932675289 Toutefois, t'es quand même le mal incarné, tu me donne vraiment envie de flooder. Arrow Je suis heureuse qu'on ait les mêmes goûts, mon lapin. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583

Bon, je retourne bosser ma fiche. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1095199719

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyVen 11 Jan - 17:59

OUI TOUS A POIL, C'EST LA FETE DU SLIIIIIIIIIIIIIIIP dancing dancing dancing hola

Azzy les cousins Collins c'est des canons de malade + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 Ouais c'est ça, mon plus beau cadeau + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 783626958 TU ES MON MILLESIIIIIME, MA PLUS BELLE ANNNEEEEEEEE *out* Han j'ai bin peur pour mes fesses + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 783626958 (azzy c'est toi la, deux canons aussi proches, ça fait penser des choses + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769) ROH OUI des bébés trop magnifiiiiques + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 la beauté c'est de famille + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 Au pire pour les gosses, on peu essayer jusqu'à ce que tu tombes enceinte mon chou + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710

LE MAL INCARNÉ + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2382049618 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2382049618 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2382049618 Moi aussi mon lapin + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071

Oui retournes y

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyVen 11 Jan - 18:00

Bienvenue, super choix d'avatar ! + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583
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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyVen 11 Jan - 18:02

Moi je vote pour Diane + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 La déesse de la chasse et de la lune

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyVen 11 Jan - 18:39

Je n'ai absolument rien contre la polygamine + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 allors nous marié + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4102579639

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyDim 13 Jan - 11:20

Aidhàn N. Collins a écrit:
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Azzy les cousins Collins c'est des canons de malade + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 Ouais c'est ça, mon plus beau cadeau + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 783626958 TU ES MON MILLESIIIIIME, MA PLUS BELLE ANNNEEEEEEEE *out* Han j'ai bin peur pour mes fesses + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 783626958 (azzy c'est toi la, deux canons aussi proches, ça fait penser des choses + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769) ROH OUI des bébés trop magnifiiiiques + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 la beauté c'est de famille + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 Au pire pour les gosses, on peu essayer jusqu'à ce que tu tombes enceinte mon chou + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710

LE MAL INCARNÉ + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2382049618 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2382049618 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2382049618 Moi aussi mon lapin + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071

Oui retournes y

J'étais certaine que l'idée de se mettre nu ne te déplaira pas. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970 C'est que je commence à te connaitre. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 248604097 (Pourtant, ce n'est que le début des allusions. Tu vas voir lorsque je vais venir squatter ton appartement. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2663297705 Arrow )
Jusqu'à ce que je tombe enceinte ? + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4186136012 C'est plutôt toi qui va porter les gosses, oui ! + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1229384058 Je ne veux pas détériorer mon corps d’Apollon et de toute façon, je suis trop viril. Pas comme toi -ce n'est pas le gif dans ta signature qui me contredira. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 248604097 Quoi que, le dernier que tu as ajouté dans ton profil est argjflotpz. bave Stan I love you Merde, il me faut le même à la maison. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 388342071 Arrow


Bevin L-A. Johanson a écrit:
Bienvenue, super choix d'avatar ! + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583
Hummm... Séléné ? -Qui ne tente rien n'a rien^^-

T'es seksi toi, merci. I love you + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769
C'est que nous avons une gagnante qui plus est, je crois que c'est la première fois que l'on trouve mon prénom. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970

Spoiler:
 

Guillaume Beauchamp a écrit:
Je n'ai absolument rien contre la polygamine + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 allors nous marié + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4102579639

Parfait, je t’emmène à Las Vegas. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4102579639 Mais nos (futur)copines respectifs ne vont pas apprécier. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 248604097

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyDim 13 Jan - 11:25

Je viens seulement de capter, Snow Patrol, the Fray... + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2200539846 et le mieux? LA SIGNATUUUUURE + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3209671710 The Reason bave

(non non, je ne passe pas toute les dix minutes sur ta fiche + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1095199719)

Séléné? Suspect Non, Sélacadette Arrow Arrow

Tu sais, le mot nu à chez moi des effets... + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 783626958 bizarre. (han oui viens squatter + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 2663297705 )
Corps d'apollon? Suspect Tu as trop bu mon ami *out* même que je suis trop musclé moi + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769 Tu l'as vu? il est adzjlsfot bave + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 On partage? + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769

(azzy j'écoute ta chanson "Everything" la + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 174662343 c'est beau + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 174662343 )

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyDim 13 Jan - 19:15

be my lover, my lady river. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 248604097 + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 1783699097
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Je voulais chasser tout ce qui dénaturait la vie, pour ne pas, au soir de la vieillesse, découvrir que je n'avais pas vécu.
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Bevin L-A. Johanson

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MessageSujet: Re: + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue)   + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) EmptyDim 13 Jan - 21:15

Samuel Collins a écrit:
Bevin L-A. Johanson a écrit:
Bienvenue, super choix d'avatar ! + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583
Hummm... Séléné ? -Qui ne tente rien n'a rien^^-

T'es seksi toi, merci. I love you + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 3265981769
C'est que nous avons une gagnante qui plus est, je crois que c'est la première fois que l'on trouve mon prénom. + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 13909970

Spoiler:
 

Non j'ai trouvé ? Oh trop bien ! Je suis la meilleure + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 248604097
Chouette un strip-tease, j'adore ça^^
Toi aussi t'es sexy + in heaven forever and ever we will be. (colin o'donoghue) 4020398583 coeur

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© belladone.
méfie-toi de moi
Ils n'étaient pas toujours d'accord, en fait ils n'étaient jamais d'accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun, ils étaient fou l'un de l'autre.
bevin lou-ann johanson
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