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 #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !

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MessageSujet: #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !    Dim 6 Jan - 16:48

✚ ce n'est plus un appartement mais un bordel !
les yeux encore collés, la bouche pâteuse accompagnée d'une sacré belle haleine de poney. Un souffle et l'on pouvait reconnaitre les différents types d'alcools ingurgités, faire un malaise, ou bien réussir, rien qu'avec ce souffle, à avoir le même gramme d'alcool dans le sang que le jeune homme a pu avoir hier. Un grognement dans l’oreiller après avoir vu l'heure sur le réveil posé sur la table basse à coté du lit. Après dix minutes celui ci se tourne et va pour s'étendre quand il sent alors une présence à ses cotés. Il fit la grimace et se redresse regardant à sa droite. Le corps d'une femme nue endormi prenait la moitié de la place. Le drap ne recouvre qu'une partie de son corps, et encore. Le jeune homme se rince l’œil quelques minutes tirant sur le drap pour en voir d'avantage. Tout en essayant de se rappeler où il avait rencontrer la rouquine il pose sa main sur le corps de la jeune femme et la laisse se balader doucement, y allant avec délicatesse pour ne pas la réveiller. Il aime la compagnie d'une femme mais quand c'est pour faire l'amour ou bien pour voir leur corps nu, sinon cela n'a aucun intérêt pour lui. Et bien sur celle ci finit par bouger, se réveiller et le coller. Tout ce qu'il déteste. Il la rejette alors et enfile son caleçon ainsi que son t-shirt finissant par se lever du lit. Les bras levés, ceux ci se mirent alors à craquer un coup et un bâillement sorti de la bouche du jeune homme. Il prit la petite culotte de la jeune femme à ses pieds et lui lance sur le lit avant de lui donner également sa robe qui trainait un peu plus loin. Il ne prend même pas la peine de la regarder et lui sort « tu devrais y aller ! En tout cas s'était sympa ! » en réalité il n'a aucun souvenir de cette nuit passé en sa compagnie. Il sort de la chambre et ferme la porte pour lui laisser un peu d'intimité. Va directement à la salle de bain chercher une aspirine et part à la cuisine se chercher un verre d'eau. Il s'installe alors et pose sa tête contre le comptoir de leur bar , ferme les yeux. Il ne s'était jamais pris une aussi belle cuite. Enfin il n'avait jamais autant eu la tête dans le cul. La jeune femme sort énervée de la chambre et commence à lui hurler dessus, il se redresse et se lève alors, pose son doigt sur ses lèvres « chut! c'est pas toi, c'est moi! Tu mérites quelqu'un de bien, crois moi!» Bien sur, on pouvait très bien deviner dans sa voix qu'il se moquait totalement d'elle. Que ce fut son jouet. Il entend la porte de la chambre de Bowie s'ouvrir. Il accompagne assez vite la jeune femme vers la porte et quand il vit sa colocataire arriver dans la pièce, embrasse avec fougue la jeune femme qui ne s'y attend pas et qui ne comprend strictement rien et la met gentiment dehors accompagné d'un " on s'appelle " alors qu'il ne le fera jamais. Il ferme la porte et regarde son amie en lui faisant un petit sourire et retourne s'asseoir boire son verre.

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MessageSujet: Re: #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !    Dim 6 Jan - 20:32



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S'il y avait eu un judas, le truc par lequel elle regarde toujours avant d'ouvrir la porte (elle croit que le quartier est dangereux, même si Luckyàn lui répète que ce n'est pas le Bronx, non plus), s'il y avait eu un judas, ça aurait été plus simple. Ça aurait été plus simple parce que ça aurait été à son hauteur, pour commencer. Et ça aurait été plus simple, surtout, que de regarder par le trou de la serrure. Elle oublie que c'est que les trous de serrure ne sont pas faits pour servir à regarder, au contraire des judas. Agacée, courbaturée d'être restée plus d'une demie-heure dans cette position, elle se redresse, son dos craque, elle en gémit. Agacée, elle l'est. Ce n'est pas comme si elle n'avait pas passé trente minutes à espionner son meilleur ami par le trou de la serrure de la chambre dudit meilleur ami. Dans quel but ? Voir quelle est la salope, non, pardon, la charmante demoiselle que Lucky a ramené hier soir (elle faisait semblant de dormir, mais pour sur qu'elle les a entendus arriver tôt ce matin, il faut dire qu'ils en ont fait, du bruit, les salauds). Et évaluer la concurrence. Hein ? Quoi ? Non, rien. Bon. Résultat des courses, tout ce qu'elle a vu, c'est que la fille était rousse. Une rousse, putain, comme elle. Elle grommelle dans sa barbe, se gratte la tête, retourne dans sa piaule. Ça pue le fauve. Elle ouvre la fenêtre pour faire entrer de l'air frais, et pendant ce temps, se penche sur le rebord de la fenêtre pour regarder l'état du ciel, ce matin. Le soleil brille très fort et très haut, les nuages ne sont pas là. Ça l'énerve. Elle préfère la bonne vieille pluie, ou alors le brouillard, la neige. Ou les trois en même temps. Elle regarde le trottoir en bas, souvent elle s'est demandée si elle mourrait si elle se jetait de sa fenêtre, ou si elle se ferait juste un bleu. C'est Lucky, il la bouffe de l'intérieur, il la force à considérer l'idée de sauter d'une fenêtre. C'est dire. Elle ne se dit pas qu'en ce moment, on est en train d'annoncer à quelqu'un qu'il a un cancer, elle ne se dit pas qu'en ce moment des gens sont en train de mourir dans un incendie ou d'un accident de voiture, elle pense à son propre malheur. Elle soupire, tire la langue au trottoir. Elle ne se jettera pas de sa fenêtre, pas aujourd'hui. C'est la rousse, quand elle va sortir de la chambre de Lucky, qui va virer par la fenêtre. Et puis il y a le nouvel épisode d'American Horror Story qu'en grande geek elle ne pourrait pas rater. Elle se souvient encore des premiers épisodes de la saison, qu'elle regardait avec Lucky (elle l'obligeait). Et puis, qu'est-ce qui s'est passé ? Rien. Oh, wait, si, elle a commencé à sortir avec Ezechiel. À passer des week end chez lui. Et badaboum Jeffavid. Elle le sait, elle sait que c'est à cause d'Ezechiel, qu'ils ne se parlent plus depuis trop longtemps. Que Lucky est juste jaloux, elle ne sait pas, elle fait semblant de. Elle sort de sa chambre, où elle étouffe. C'est toujours comme ça, récemment. Chaque fois qu'elle se met à penser à Lucky et à leur situation actuelle, elle a l'impression de ne plus pouvoir respirer. Ça aussi, elle ne comprend pas pourquoi. Elle est bête, elle est aveugle. Dans la cuisine, où Luckyàn et elle ont joué au foot avec le chat, mangé toute la pâte à cookies, chanté en coeur, bu comme des trous, la sensation d'étouffement est pire. Elle se casse aux toilettes, là au moins ils n'ont aucun souvenir. Sauf tous ceux où elle a tenu la main de Lucky pendant qu'il dégobillait ses tripes après diverses indigestions et cuites. Elle court vers sa chambre avec la sensation de devenir folle et n'en ressort qu'après avoir dormir un petit coup et été réveillée par des cris. Elle se lève de son lit, entame d'une voix forte une chanson de Coldplay, celle qu'elle a entendue dans le Spider Man qu'elle a regardé hier soir, elle est tant concentrée sur sa prestation qu'elle sort de sa chambre sans même vérifier si Lucky y est avec la rousse, l'autre rousse, celle qui a crié, probablement. Aveugle de par ses cheveux qui vont dans des directions étranges, elle ne voit pas Luckyàn et la vache se diriger par la porte, par contre, quand elle rejette ses cheveux en arrière, elle voit très bien son meilleur ami embrasser avec passion l'autre rousse. Elle ne comprend pas la sensation qu'elle a, celle de son estomac descendant au plus profond de sa vessie. Elle est bête, elle est aveugle. Elle tire la tronche. Ne répond pas au sourire que Lucky lui fait après avoir mis la fille à la porte. Elle ne connait que trop ce foutu sourire victorieux, et il est trop tôt pour lancer un débat. Elle se presse pour se faire un bol de chocapic et partir à l'école, elle fait comme si tout était normal, sauf qu'elle ne chante plus. Elle fait comme si Lucky n'était pas là, sauf que c'est comme essayer de se lécher le coude. C'est-à-dire impossible. Elle ne lui adresse pas la parole, comme d'habitude depuis des mois, mais elle sent son regard posé sur elle, et ça, c'est différent. Alors, elle tente quelque chose : lui parler, comme avant. « Bon coup ? »



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MessageSujet: Re: #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !    Lun 7 Jan - 10:45

✚ ce n'est plus un appartement mais un bordel !
Le jeune homme regarde la rouqine la trouvant plus belle chaque jour. Il a un vrai soucis, il aime cette fille, depuis bien longtemps mais lui dire lui est impossible. En réalité, Bowie fut la seule personne qu'il est jamais aimé. Et la voir avec un autre lui brise le coeur, lui fait tellement mal que parfois quand ils les voient ensemble il se sent mal et s'enferme dans sa chambre ayant envie de pleurer. Mais les larmes, ce n'est pas son truc, lui préfère transformer ça en colère, une colère si présente, énorme, que lorsqu'il ressort de sa chambre celle ci a vécu un ouragan. Il se défoule sur ses affaires. Il ne pu s'empêcher de la fixer. Il se rendit alors compte qu'à coté d'elle, lui ne devait être qu'un déchet. Il se lève et va poser son verre dans l'évier en profitant pour se regarder un coup dans le micro-onde qui lui sert principalement de miroir et prend presque peur en se voyant. Passe une main dans ses cheveux pour les remettre en place et s'admire quelques secondes. Retourne s'asseoir en face de la rouquine et lui prend les céréales. Celle ci finit par lui parler, cela fut..étrange mais agréable en même temps. Et bien sur suite à sa phrase il eut un sourire et lui répond alors pour la faire rager. « oh ça oui ! C'était tellement bon que rien que d'y repenser j'en suis tout retourner, et ce qu'il y a dans mon caleçon aussi !» Tant d'élégance dans les paroles du jeune homme. Lui il est comme ça. Et en réalité il n'en a aucun souvenir mais c'est juste pour la rendre jalouse et il sait que ça va l'énerver. Il vit son visage changer et pour en rajouter une couche il ajoute « Et je tiens à dire que les rousses sont vraiment douées au lit, mais ça ton copain doit te le dire souvent... quoi que.. je n'entends jamais beaucoup de bruit, mais ça doit surement venir de son impuissance ! » il lui fit un petit sourire moqueur et contenu de manger. C'est bon, elle allait soit être en pétard et lui hurler dessus soit ne pas répondre et partir. C'est souvent comme ça depuis qu'elle est avec son petit ami. Que des disputes, aucunes conversations mature et agréable. Il se sert un jus d'orange et rajoute en chuchotant : « je lui donnerais des cours car il n'a pas l'air de savoir comment donner du plaisir à une femme ! »

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MessageSujet: Re: #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !    Mar 8 Jan - 20:35



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Elle ne remarque pas qu'il parait un brin surpris. Surpris, mais il n'a pas perdu sa langue. La réponse fuse. « oh ça oui ! C'était tellement bon que rien que d'y repenser j'en suis tout retourner, et ce qu'il y a dans mon caleçon aussi ! » C'est presque malgré elle qu'elle laisse échapper un rire, plus nerveux qu'autre chose, Dieu qu'il est con cet animal, et d'une élégance rare en plus de ça. Guère impressionnée par de tels propos, elle continue de mâcher ses céréales avec bruit, céréales qu'elle peine à ne pas vomir en entendant les paroles de Lucky : « Et je tiens à dire que les rousses sont vraiment douées au lit, mais ça ton copain doit te le dire souvent... quoi que.. je n'entends jamais beaucoup de bruit, mais ça doit surement venir de son impuissance ! » C'est bruyamment qu'elle pose sa cuillère sur le plan de travail, signe qu'elle est énervée mais que faire du bruit avec la cuillère a suffi à la calmer. J'en veux plus de ces céréales de toute manière, Lucky arrête pas de piocher dedans. Elle est occupée à faire des exercices mentaux de relaxation quand, après s'être servi un verre de jus d'orange, il dit, pas trop fort, et avec malice : « je lui donnerais des cours car il n'a pas l'air de savoir comment donner du plaisir à une femme ! » Consciente que ce n'est plus le couple qu'elle forme plus ou moins avec Ezechiel qu'il attaque, mais bel et bien Ezechiel en personne, elle s'offusque : « Wôw, putain ! C'est la fête du slip ce matin ou quoi ? » Le reste n'est pas possible à traduire, ce n'est que cris et paroles incompréhensibles, d'ailleurs elle le sent et se trouve bête de s'énerver ainsi, surtout, elle en a marre, depuis le temps que ça dure. Elle s'éloigne de Lucky, elle part aussi loin que leur petite cuisine le permet, elle va se percher sur le meuble à côté de l'évier. De cette façon, elle est à plus de trois mètres de lui, et ça lui fait un peu de bien de respirer autre chose que sa suffisance. Elle le regarde manger tranquillement les céréales qu'elle avait préparés pour elle, pour se réconforter, lui n'en a pas besoin de réconfort, il en a eu toute la nuit. Elle le regarde et ce n'est plus de la colère qu'elle ressent vis à vis de lui, c'est du dégoût, d'ailleurs elle dit : « T'es répugnant chéri », elle le dit presque avec un sourire, presque comme une fatalité. Pourtant elle l'aime, elle vous dira que non mais si, peut-être pas d'amour, ou peut-être que si, mais elle l'aime, ça c'est une certitude. Elle l'aime depuis la première fois qu'elle a posé les yeux sur lui. Elle avait onze ans, lui quatorze. On ne peut pas dire qu'ils ont été amoureux ... Ou peut-être que si. C'était fort, tout de même, entre eux. Plus fort que tout. Il était encore en Amérique, à ce moment-là, ils se sont rencontrés uniquement parce qu'elle et ses parents sont allés en vacances dans sa ville à lui. Ils se voyaient une à deux fois par an, trois fois s'ils avaient de la chance. Deux ans, ça a duré comme ça. Puis plus rien. Ça aurait été très loin si Luckyàn ne s'était pas mis aux trucs illégaux. Très très loin, je vais vous dire, ils seraient mariés à l'heure qu'il est. Ça lui a suffi, à elle. Deux ans, ça lui a suffi pour savoir qu'elle connaitrait jamais une autre histoire comme celle-là, en tous cas pas avec un autre garçon. Elle le sait, elle le sait que les filles quand elles regardent Lucky elles en bavent, elle le sait qu'elles fantasment sur lui. Mais elle, elle n'a pas besoin de fantasmer. Elle a juste à fermer les yeux pour se souvenir de leurs lèvres collées, de leurs baisers d'enfants certes, mais de leurs baisers quand même. C'est ce qu'elle fait, d'ailleurs. Elle ferme les yeux. Elle embrasse Lucky, de nouveau. Puis elle les rouvre, tout doucement, et alors elle voit le Lucky de maintenant, celui qui ramène se tape tout plein de filles et qui insulte celui qu'elle, elle se tape. Elle a envie de le gifler, putain.

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MessageSujet: Re: #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !    Mar 8 Jan - 21:51

✚ ce n'est plus un appartement mais un bordel !
Il se mit à rire en l'entendant lui hurler dessus et le montre assez fort. En réalité il est jaloux, jaloux qu'elle prenne sa défense et qu'elle se mette en colère comme ça, mais qu'allait elle faire d'autre? le laisser parler comme ça et ne pas réagir ? il n'y a que dans ses rêves que ça arrive. Rien que de penser à son "petit copain" il en plie la cuillère et soupire longuement. Vivre avec elle s'est dur, très dur. Souvent quand il est couché et qu'il a du mal à s'endormir il s'imagine aller la rejoindre dans sa chambre et passer la nuit avec elle, à parler de tout et de rien, se câliner, comme avant quoi. Aujourd'hui il est a la limite de faire sa valise et partir ne supportant plus cette situation. Mais pour aller où? Vivre derrière sa boutique ? En réalité il a très bien de quoi se payer un autre appartement, plus petit certes, ou bien la colocation existe, mais c'est une chose qu'il s'est mise dans la tête pour se refuser à la laisser. Car il sait que si un jour il franchit cette porte, il la perdra à tout jamais. Pourtant à cet instant précis il était tellement énervé contre lui même, contre elle et contre son copain qu'il en a bien envie. Quand il l'entend lui dire qu'il est répugnant il se retourne et la regarde sans rien dire. Un regard un peu vide, peu expressif en réalité. Il baisse les yeux et se lève allant se mettre devant elle. Pose ses mains sur le meuble, l'entourant de ses bras. La fixe droit dans les yeux et finit par lui dire doucement. « je suis désolé.. Je n'aurais pas du parler de lui comme ça..votre vie ne me regarde pas.. » Il soupire et ferme les yeux avant de reposer son regard sur le sien en fronçant légèrement les sourcils et en faisant une petite moue. « J'en ai marre de ces disputes à longueur de journée.. ce n'est plus vivable..Alors..je pense que c'est le moment pour moi de..demander une trêve. Je te perdre ! Enfin tu es ma meilleure amie quoi alors bon..Alors pendant une semaine je vais partir de l'appartement et si je te manque je reviens sinon.. je laisserais ma place à ton mec ! » Il se recule et lui fait un petit sourire. Retourne vers la table pour débarrasser et met la vaisselle sale dans l'évier. Une fois qu'il repart il ne peut s'empêcher de dire une connerie trouvant son discours un peu trop..niais. « Et pis comme ça tu pourras "profiter" d'avoir l'appartement rien que pour toi pour lui faire faire de l'entrainement et moi je vais pouvoir me taper qui je veux sans avoir une hystérique qui me hurle dessus après! » Suite à ses paroles il ajoute un petit rire pour faire passer ça comme une blague même si il le pense. Il savait très bien qu'elle saurait que ce n'est pas pour rire mais il fit semblant tout de même. Il espère juste qu'à la fin de la semaine elle l'appelle et lui demande de revenir, bon il ne s'attend pas à ce qu'elle le supplie, quoi que... mais qu'elle lui dise qu'il lui manque. Car lui, il ne pensera qu'à elle. Il ne fait déjà quand elle est juste à ses cotés alors une semaine sans la voir.. Il va vers le salon et lui dit en rigolant cette fois, et toujours avec une finesse incroyable « J'aurais le droit à une petite culotte en souvenir ? J'adore collectionner les petites culottes ! »

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MessageSujet: Re: #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !    Mer 9 Jan - 20:12



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S'il a été surpris par le fait qu'elle lui ait adressé la parole, ce n'est rien par rapport à son étonnement à elle quand il s'approche de là où elle siège, quand sa façon de poser ses mains fait qu'ils sont très proches, beaucoup plus proches qu'ils ne l'ont été ces derniers mois. Et, deuxième surprise, quand il lui parle, sa voix est douce, c'en est limite étrange. « je suis désolé.. Je n'aurais pas du parler de lui comme ça..votre vie ne me regarde pas.. » Elle est un peu réconfortée par ses paroles, un peu, pas assez pour le faire voir, en fait, elle choisit de hausser les sourcils avec un certain dédain. N'empêche, elle lui a pardonné ce petit écart qu'il a eu. Jusqu'à ce qu'il dise : « J'en ai marre de ces disputes à longueur de journée.. ce n'est plus vivable..Alors..je pense que c'est le moment pour moi de..demander une trêve. Je te perdre ! Enfin tu es ma meilleure amie quoi alors bon..Alors pendant une semaine je vais partir de l'appartement et si je te manque je reviens sinon.. je laisserais ma place à ton mec ! » Et il se retire, s'éloigne, pour faire la vaisselle, je ne sais quoi. Il est penché sur ce qu'il fait, c'est pour ça qu'il ne voit pas la tronche que tire Bowie, celle de quelqu'un qui a l'air de ne pas en revenir, mais alors, absolument pas du tout. Le connard, le salaud ! Elle entend à peine la tentative de vanne qu'il fait, putain non, j'ai qu'une envie c'est l'assassiner, le lapider, le jeter par la fenêtre, le foutre dans le broyeur. Elle est perdue dans sa propre tête, elle ne peut juste pas en revenir, qu'il va partir. Non pas que ça l'ennuie, qu'il parte, il est déjà parti, quand ils étaient jeunes, ce ne sera pas la première fois qu'il la laisse, qu'il la laisse tomber. Ce qui la tue, c'est qu'il croie, qu'il soit persuadé qu'avant la fin de la semaine, elle sera déjà allée le supplier de revenir, et à genoux en plus de ça. Il ne lui a pas dit ça comme ça, il sait être subtil quand il le veut, mais elle sait très bien ce qu'il espère, elle le connait comme sa poche, il est le sel sur ses frites, les clés de sa porte, la crème chantilly sur son banana split. Il fait tomber une cuillère dans l'évier, ou pose trop fort un bol sur le meuble, bref, il fait un bruit qui la sort de son état, qui la réveille. Elle est toute sonnée, elle y croit pas. Et puis, la goutte d'eau qui fait déborder le vase, déjà pas mal plein : « J'aurais le droit à une petite culotte en souvenir ? J'adore collectionner les petites culottes ! » Elle le frapperait bien, entre les jambes pour le castrer, ou sur le haut de la tête pour lui remettre les idées en place, ou encore les deux à la fois, mais il est tellement con qu'il pourrait porter plainte contre elle pour agression. Alors, elle crie. Elle a toujours crié, elle criera toujours, Bowie, et là, tout de suite, elle en a besoin plus que jamais. « Oh putain ! Alors là ! Tu m'impressionnes ! T'es d'une connerie monumentale, c'est affligeant ! J'arrive pas à croire que tu proposes de te barrer comme ça, en plus en faisant passer ça pour un acte de courage ou de maturité ou je ne sais quoi encore. Mais putain Jefferson tu te prends pour qui ? Tu m'as pas dupée mon chéri, t'es certain que je vais t'appeler demain matin pour te demander de revenir le plus vite possible. C'est ça, hein ? Tu te mets le doigt là où je pense, et profond en plus, j'attends que ça que tu te casses, j'attends que ça ! Casse toi ! » Mais il ne bouge pas d'un poil et c'est elle qui décide de s'en aller. Elle saute de son perchoir, se tord la cheville au passage, marmonne un léger « aïe », elle aurait pu le hurler celui-là, mais non. Elle sort de l'appartement en claquant la porte très fort, du moins c'est ce qu'elle espère. Et elle la claque en effet très fort, tellement fort que les murs en tremblent. Dehors, il fait un froid de gueux, elle s'en veut d'être sortie, enfin seulement un peu. Elle en veut trop à Lucky pour ce qu'il lui fait pour s'en vouloir à elle-même en plus de ça. Elle a quand même la chair de poule, c'est qu'elle est pieds nus, elle ne porte qu'un t-shirt d'homme. T-shirt qui appartient à Lucky, en fait. S'il ne faisait pas moins dix, elle l'enlèverait, ce foutu t-shirt, et puis elle le déchirerait avec les dents. Elle s'appuie sur la barrière en pierre et regarde en bas, mais cette fois, elle ne pense à rien du tout. Si, elle pense seulement qu'elle fumerait bien une cigarette, mais elle n'a pas de paquet sur elle. Ni de briquet. Et de toute façon, elle ne fume pas.

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MessageSujet: Re: #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !    Mer 9 Jan - 21:13

Luckyàn l'écoute peter son cable pour un rien et fronce les sourcils en l'entendant lui dire de se casser. Il avait bien envie de le faire mais ça lui ferait bien plaisir, trop plaisir alors il ne bouge pas et c'est elle qui décide de sortir. Un long soupire se laisse entendre dans l'appartement vide et énervé celui ci éclate de bol qu'il a dans la main contre le mur. Il reste un moment contre le meuble pour se calmer et décide de ramasser ce qu'il vient de casser. Bien sur avec la chance qu'il a il se coupe et voici le sang qui débarque. Il laisse se qu'il reste par terre et va s'occuper de sa main à la salle de bain. Il commence à avoir l'habitude, il sait exactement se qu'il doit faire. Quand il est arrivé à Montréal, il était tout seul, sans argent ni rien, alors quand il faisait une chute ou bien la première vrai blessure qu'il a eu, il n'est pas allé à l'hopital, il s'est occupé seul de ça.
Il sort finalement de la salle de bain et remarque que la névrosé n'est toujours pas rentré, elle doit bien se les gelé vu qu'elle est en t-shirt. Il soupire et va dans sa chambre faire sa valise. Elle ne voulait plus de lui alors pourquoi rester plus longtemps. Il ne prit que le minimum et reviendra chercher le reste plus tard. Il s'assoit sur son lit et regarde une photo sur son chevet de eux deux. Il la fixe un instant et sourit doucement. Il se rappelle alors tout les souvenirs qu'ils ont pu partager avant de faire cette "gueguerre" débile. Il la repose et sort laissant sa valise sur son lit. Il prend sa veste posé sur le canapé et va la rejoindre en caleçon. Comme ça si elle tombe malade, elle ne le sera pas seule. Il ouvre la porte et la regarde de haut en bas un instant s'arrêtant sur ses jambes magnifique. Il secoue la tête et s'approche. « Je voulais pas te mettre dans cet état, loin de là ! Tu devrais rentrer au chaud ! » Il pose alors la veste qu'il a prit sur les épaules de la rouquine et caresse doucement son dos. Il la regarde en faisant une petite grimace pour lui montrer qu'il est désolé. Il se recule et baisse les yeux « Ca m'a vraiment fait de la peine tes paroles.. J'en ai marre de tout ces clashs ! On dirait deux gamins ! » là il est vraiment sincère, cela s'entend à sa façon de lui parler. Et quand il est comme ça , à ne pas oser la regarder, c'est qu'il s'en veut terriblement pour ses paroles.

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MessageSujet: Re: #17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !    Ven 11 Jan - 20:26



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Quelqu'un ouvre et ferme une porte. Elle espère très fort que c'est une autre porte que celle de leur appartement, elle espère que c'est celle du voisin, ce gros porc qui la drague tout le temps, elle espère le voir lui, ce grand dégueulasse, plutôt que Lucky. Mais au fond, elle sait bien que c'est lui. Elle le connait tellement sur le bout des doigts qu'elle reconnait sa façon d'ouvrir une porte et de la fermer. D'abord, elle ne sent pas le regard de son meilleur ami qui s'attarde sur ses jambes de seize kilomètres. Tant mieux, c'est trop tôt. Et puis, elle sent sa présence. Évidemment. Parce que quand il est là, l'air est plus respirable, le soleil plus brillant, le ciel moins nuageux et toutes ces conneries, même si elle s'efforce de dire, croire et penser le contraire depuis très longtemps. Elle s'escrime à le repousser, et ça, ça fait très longtemps que ça dure. Quand il lui parle, elle détourne la tête, elle n'a pas envie de le regarder. Quand elle le regarde, elle se rappelle presque à quel point elle l'aime, et elle n'a pas envie de l'aimer, surtout pas aujourd'hui, surtout pas après sa petite démonstration de prétention. « Je voulais pas te mettre dans cet état, loin de là ! Tu devrais rentrer au chaud ! » Elle secoue la tête négativement. Toujours sans ouvrir la bouche. Ce qui est une première. Et toujours sans le regarder. Et puis il pose une veste qu'il a sorti d'on ne sait où sur ses épaules, et c'est tellement attentionné de sa part qu'elle se décide à le regarder, enfin. Elle sent sa main qui s'attarde sur son dos. Elle serait presque tentée de se dégager, mais elle choisit de s'autoriser un petit plaisir. « Ca m'a vraiment fait de la peine tes paroles.. J'en ai marre de tout ces clashs ! On dirait deux gamins ! » Et il fuit son regard en même temps qu'il dit ça. Bien sur, qu'on dirait des gamins. C'est qu'ils ne sont pas très matures, les deux, là. Elle serre la veste contre elle, c'est une veste qui ressemble beaucoup à celle qu'il lui avait prêté une fois, un été, ce n'est pas la même évidemment, mais elle est aussi grise foncée, aussi très grosse, aussi très grande. Elle serre la veste contre elle et elle regarde Luckyàn. « Et moi alors j'en ai pas marre tu crois ? J'en ai marre qu'on se fâche tout le temps, tellement tout le temps qu'au final on sait plus pourquoi on s'engueule. Et j'aime pas du tout ce que tu fais là Jefferson, faire ton gentil quand tu sens que ça chauffe. Je sais que tu peux être gentil dans la vie de tous les jours, pas juste quand ça t'arrange. Pourquoi t'es plus gentil avec moi, depuis quelques temps ? T'es trop occupé à être gentil avec tes pouffes ? » Elle est peut-être allée trop loin, mais comme elle a parlé très lentement, très calmement, très « adultement », elle s'en est à peine rendue compte. Elle regarde le ciel parce que ça l'énerve de regarder Luckyàn. Le ciel est gris, morne, encore plus fatigué qu'elle. Le ciel est plein de nuage, mais pas comme quand il va neiger, plutôt comme quand il va juste faire moche toute la journée. Le ciel est bien moins passionnant que Luckyàn, mais elle le regarde quand même. Quand elle respire, de la fumée sort de sa bouche et ça l'amuse. Mais ce n'est pas aussi fascinant que Luckyàn ... Et puis merde. Elle regarde ses mains. Ses mains, battre la mesure d'une chanson qu'il doit avoir dans la tête. Elle s'attarde sur sa main droite, bandée. Elle ne l'était pas tout à l'heure. Bowie l'aurait vu. Soudainement inquiète, soudainement plus du tout en colère, soudainement plus du tout intéressée par le ciel (elle ne l'a jamais été), elle attrape la main de son meilleur ami. Puis demande avec inquiétude au meilleur ami en question : « Mais qu'est-ce que tu t'es fait ?! »

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#17 ☨ (Bowie&Lucky) ce n'est plus un appartement mais un bordel !

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