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 All the times you were denied you have forgiven + Louise

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MessageSujet: All the times you were denied you have forgiven + Louise   Mer 2 Jan - 21:25


Louise Bouvier
" Sometimes I don’t mind how hateful that I can be "

Tout c'était joué à pile ou face, un peu plus tôt dans la journée. Pile, il allait voir son amie, et stoppait la mascarade. Face il se taisait, et laissait la belle dans son univers doré sans père volage. Sans demi frère au courant, et qui jouait le jeu de l'ami silencieux, l'ami de confiance qui mentait depuis des années. Il avait découvert cinq ans auparavant l'existence de cette soeur. Il s'était avéré qu'elle n'était personne d'autre que la meilleure amie de Patience, sa petite amie de l'époque. Et donc qu'il la fréquentait depuis un moment, sans plus. Il avait d'abord pensé à lui dire, mais n'avais jamais osé parler. Et puis le temps avait passé. Il avait joué à pile ou face des centaines de fois. Il avait trouvé de bonnes excuses pour se défiler. Il avait gardé le secret tout ce temps, jusqu'à ne plus tenir. Son histoire avec Patience s'était terminée et il était resté ami avec les deux jeunes femmes, colocataires désormais. Et il s'était tut. Et plus il se rapprochait d'elle, plus il se haïssait de garder ce secret douloureux. Alors ce matin, il avait tenté sa chance, une nouvelle fois. Et était tombé sur pile. Et sans réfléchir plus longtemps, il avait enfilé sa veste et était parti chez son ex. Il espérait bien qu'elle serait absente, en faite, sans pour autant en être sur. Elle travaillait plus souvent chez elle qu'autre chose. Ce qu'il espérait allait d'ailleurs dans ce sens. Louise était absente, Patience lui ouvrait, ils papotaient un moment puis il rentrait chez lui, repoussant l'heure de la sentence à plus tard. Frappant à la porte de l'appartement, il s'imagina la tête de Patience, étonnée de le voir ici sans raison. Il attendit un moment puis la porte s'ouvrit, laissant apparaître la tête de la jolie brunette.

Aidhàn laissa un mince sourire prendre place sur son visage alors que son regard se posait sur Louise. Il l'avait regardé mainte et mainte fois, cherchant les points communs entre leurs visages. Ils étaient frères et soeurs après tout. Ils avaient les mêmes gênes, enfin au moins la moitié. Alors pourquoi n'arrivait-il pas à voir ce qui les liait? Ils étaient loin d'être les mêmes. Elle était franche, elle osait vivre et elle osait le dire. Elle était toujours heureuse et ne s'en cachait pas. Elle faisait la fête, elle osait dire ce qu'elle pensait, elle était impulsive et entière. Lui était une ombre. Un faible parmi les autres, qui vivait parce qu'il fallait vivre, qui ne voulait rien, parce que rien ne lui était permis. Le genre de personne dont on ne se souvient pas, le genre de personne qui ne fait que passer. Pas du genre à oser, à se montrer tel qu'il est devant les autres. Tout le contraire de la jeune femme. Il avait passé un sacré temps à la dévisager, et il continua sans vraiment être gêné alors qu'elle lui demandait ce qu'il pouvait bien faire ici. Celui ci mit un moment à répondre, baissant rapidement les yeux pour ne pas voir le regard de la jeune femme. Il allait lui faire du mal, il le savait. Il risquait même de détruire leur amitié. Mais il fallait qu'il se lance, pour le bien de son âme. « Hey, salut toi.. Je ne te dérange pas j'espère. J'aurais aimé te parler un moment... Patience est la? » Question anodine qu'il avait posé des centaines de fois pour d'autres raisons. Il ne savait pas si sa présence serait un plus ou un moins, surement un plus puisque la brune ne pourrait alors pas s'énerver trop fort, du moins il l’espérait.



hs: c'est ultra mauvais, mais promit je ferais mieux Arrow y a plus de blabla qu'autre chose mais j'ai pas la force de recommencer
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fait le caméléon



MessageSujet: Re: All the times you were denied you have forgiven + Louise   Jeu 3 Jan - 10:13

✚ " Sometimes I don’t mind how hateful that I can be "

« Papa ? oui c'est moi. Comment vas tu ? bien..bien ! Oui elle va bien, comme toujours. Un travail.. non pas encore..j'ai eu des entretiens mais.. bien sur que si je cherche. Si je suis prête ! Ça fait un mois que je suis partie, j'en suis capable. Oh ne commence pas. » j'eus un soupire en l'entendant, à la limite de lui raccrocher au nez. On appelle pour prendre des nouvelles, savoir si tout va bien, dire à quel point ils me manquent et même les invités à venir me voir pour quelques jours et avant de pouvoir placer ces mots je me fais harceler de questions, disputer et prise pour une incapable qui ne se bouge pas. Cela à le don de m'énerver. Après avoir haussé la voix et bien entendu que je ne réponds plus, il soupire et me dit alors qu'il s'inquiète juste pour moi, qu'il veut que ma vie soit parfaite etc... Mon père sait très bien comment s'y prendre avec moi quand je commence à être énervé. Il me comprend parfaitement. Il me parle un peu de ses journées et du vide qu'il y a depuis que ma sœur est venu me rejoindre. Ils ne sont plus que tout les deux et cela leur fait bizarre mais du bien à la fois. Ils peuvent se retrouver. « Vous me manquez.. j'ai hâte de vous voir. Je vous aime. » Oui ils me manquent terriblement. Mes parents sont les prunelles de mes yeux. Mon père est un peu mon héros. Il a toujours été là pour moi, il m'a toujours soutenu. J'ai tendance à croire que j'ai été sa préféré toutes ses années. Est ce car il tenait absolument à montrer qu'il est mon père. Même quand j'ai su la vérité rien a changé pour moi. La preuve, pour lui montrer que c'était mon père, et personne d'autre, je n'ai même pas cherché à savoir qui est mon père biologique. De toute façon si il m'a abandonné il n'en vaut pas le coup. Se n'est qu'un lâche.
Je finis par raccrocher le téléphone un petit sourire aux lèvres puis me prépare pour aller au café comme à mon habitude. Je porte encore mon pyjama ayant trainer au lit un long moment et n'ayant envie de rien faire je m'étais mise sur le canapé, une couverture sur moi et n'avais pas bougé. Après un passage à la salle de bain pendant une bonne vingtaine de minutes me voilà prête. Je me suis fait belle un minimum pour les beaux yeux d'Eymres. Je ne sais pas vraiment pourquoi à vrai dire car il ne se passe rien de plus qu'une simple amitié. Je pris mon sac et y place à l'intérieur mon téléphone, porte feuille. Au même moment j'entends frapper à la porte. Je vais alors ouvrir et voit par la plus grande surprise Aidhan. Je pense d'abord qu'il veut voir Patience mais en réalité non. Il veut me parler et cela à l'air bien sérieux vu le visage qu'il a. Je fis d'abord une petite grimace en fronçant mes sourcils étant dans l'incompréhension puis lui souris. « Elle n'est pas là, entre je t'en pris. Cela à l'air grave vu ta petite frimousse. Qu'est ce qu'il t'arrive ? » Je lui fais une place pour le laisser entrer et ferme la porte. Le café attendra alors. Je l'emmène avec moi en direction de la cuisine. « Tu veux boire ou manger quelques choses ? il nous reste du gâteau de Patience, vraiment délicieux ! »

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✚ L'amour n'est pas l'amour, s'il fane lorsqu'il ce trouve que son objet s'eloigne,quand la vie devient dure, quand les choses changent, le vrai amour restent inchangés
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MessageSujet: Re: All the times you were denied you have forgiven + Louise   Sam 5 Jan - 11:49


Louise Bouvier
" Sometimes I don’t mind how hateful that I can be "

Aidhàn avait toujours rêvé de ce moment où il rencontrerait sa famille, sa véritable famille. Un père qui l'aimerait et ne l'utiliserait pas, et pourquoi pas des frères, des soeurs, une femme qui ferait des gâteaux, des enfants qui joueraient. Plus le temps avait passé, plus l'idée lui avait semblé débile et douloureuse. Il avait fini par ne plus croire en une famille, par ne plus croire en personne. Un gamin désabusé dans un monde qui ne voulait pas de lui. Une mère qui avait détruit tout ce qu'il aimait, chérissait. Une mère qu'il n'avait même pas réussi à haïr, et dont il s'occupait encore de temps en temps, plus par obligation qu'autre chose tout de même. Elle était malade, cirrhose, bien fait. Il se souvenait les soirs ou elle rentrait ivre, au bras d'un nouvel inconnu à chaque fois. Un inconnu qui le virait à coup d'insulte, et qui disparaissait le lendemain. Un nouveau père? Jamais il n'avait eu ne serait ce que l'occasion d'y croire. Sa mère avait toujours été une petite reine, la chef des cheerleaders qu'il ne faut pas embêter. Puis à dix-huit ans elle tombe enceinte, ne dit rien au véritable père, et devient une moins que rien pour tout le monde. Et la vengeance était tombé sur l'enfant. Quand Aidhàn voyait celle qui était sa soeur il se disait que sa vie avec son père aurait été belle, douce, une vie normale en somme, une vie pour s'épanouir et devenir quelqu'un. Il aurait pu devenir quelqu'un. Pas ce prof misérable et seul. Pas celui qui allait surement commettre l’irréparable. Pas celui qui allait briser une famille par pur égoïsme. « Elle n'est pas là, entre je t'en pris. Cela à l'air grave vu ta petite frimousse. Qu'est ce qu'il t'arrive ? » Il ne pu s'empêcher de sourire face aux paroles de la jeune femme alors qu'elle le laissait entrer dans l'appartement qu'il connaissait très bien, pour l'avoir squatté des tas de fois. Frimousse, nom que l'on donnait aux visages d'enfants, et lui avait bien grandit pourtant. L'endroit lui sembla pourtant plus sombre, plus froid, plus petit, étouffant. Comme si le lieu savait ce qui allait ce passer, comme si les murs respiraient le mensonge et la douleur, comme si en quelques instant tout deviendrait glaciale, comme si les murs allaient se mettre à pleurer en silence. Réprimant un frisson il se tourna vers elle qui allait vers la cuisine. Il ne lui répondit pas. Il n'avait pas envie de répondre. Il avait la gorge sèche, d'un coup. La gorge sèche et la respiration douloureuse. Pourquoi n'avait-il pas tout dit dès le début, pourquoi avoir attendu que Louise devienne son amie, une bonne amie, une amie sur qui il avait toujours pu compté, même lorsque Patience et lui avaient décidé d'un commun accord qu'il était temps d'arrêter. Il arriva dans la cuisine avec elle, ne retirant pas pour autant sa veste. Malgré la chaleur ambiante il avait froid, un froid qui je traversait de toute part. « Tu veux boire ou manger quelques choses ? il nous reste du gâteau de Patience, vraiment délicieux ! » « Oh je euh... juste un verre d'eau, s'il te plait. » Il tenta un sourire rassurant mais ne parvint à rien d'autre qu'une grimace. Il ne se voyait pas véritablement accepter du café et des gâteaux avec ce qu'il allait faire, même si les pâtisseries de Paty lui manquait pas mal. Il se contenta de faire le tour de la pièce du coin de l'oeil tout en se mordant la lèvre. Pas de couteaux en vue, ça c'était bon. Il remercia la jeune femme d'un sourire et but doucement, repoussant comme il pouvait le moment. Mais il se devait de le faire, pour lui, pour elle, pour tout le monde. Prenant son courage à deux mains il se rapprocha d'elle, le visage fermé, la douleur grandissant. Il était encore temps de prendre ses jambes à son cou et partir, ou bien de se taire. Au lieu se sa il attrapa la main de la jeune femme et regarda la chaise. « Tu devrais t'asseoir Louise c'est.. C'est mieux » Il la fit s'asseoir et se posa près d'elle, avalant une grande goulée d'air et de courage. « Voilà comme tu sais.. Je n'ai jamais connu mon père. Absolument rien, en vingt huit ans. J'ai pas cherché à en savoir plus tu vois, pour moi il ne voulait juste pas de moi... Ma mère est malade, une foutu cirrhose, elle s'en sortira peu être, c'est pas sur. Il y a cinq ans, quand elle a apprit sa maladie, elle m'a parlé de lui. Elle m'a dit... » Il fit une pause, se demandant comment pouvait il bien lancer ça sur le tapis. Il allait dire quoi, un je suis ton frère, surprise! ? Il fallait aller doucement. Le plus possible. « Elle ne lui a jamais dit que j'existais. Il a vécu sans savoir que son ex de lycée était enceinte, qu'il avait un fils, il n'en savait rien du tout... Il ne savait pas, et il a fait sa vie, de son coté. Il s'est marié et à eu deux filles... Deux filles que j'ai eu l'occasion de croiser... Deux filles géniales, que j'aurais aimé connaitre.. Elles.. » Il ne savait plus trop quoi penser. Il avait menti trop longtemps. Baissant les yeux, sa voix se brisant sous l'émotion, il lâcha la bombe. « Elles s'appelles Louise et Charlotte.. Ta soeur, et toi... » C'était dit. Il respira avant de fermer les yeux, prit de vertiges un instant. « Je suis si désolé... »


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« And how can I stand here with you and not be moved by you. Would you tell me how could it be any better than this. You're everything... Everything You're all I want. You're all I need. •• .unbreakable »
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